CHAPITRE GGGXLII
Marie.
Ma foi, quittons fhistoire aussi, s'il vous plaît; car, quoique j'aie eu la plus grande hâte d'arriver à cet endroit de mon ouvrage ; quoique je Taie annoncé et que je le regarde encore comme le morceau le plus exquis que j'aie à donner au public, maintenant que m'y voilà, je voudrais que quelqu'un prît la plume et achevât l'histoire à ma place. Je vois toutes les difficultés qui se présentent, et je sens la faiblesse de mon talent.
J'ai pourtant une petite ressource. C'est que l'on m'a tiré cette semaine vingt-quatre onces de sang à cause d'une fièvre terrible dont j'ai été attaqué en commençant ce chapitre ; de sorte qu'il me reste quelques espérances que ma cervelle se trouvant plus dégagée, mes vaisseaux moins tendus... Dans tous les cas, une invocation mt saurait nuire. Je m'abandonne donc en- II 14
"J'iJ T lu s IRA M S H AND Y
tièivineiit à celui ([iie j'invoque; c'est à lui à in'inspirer ou à m'injecter ce qu'il croira le meilleur.