CHAPITRE GCCXLIII
Quand nous serons à la fm de ce chapitre, et non pas plus tôt, nous reviendrons sur nos pas pour reprendre ces deux cliapitres en blanc, ([ui me font saigner le cœur depuis une demi-heure. Mais auparavant, soulïri'z que j'ôte une de mes pantoufles jaunes, et (|ue je la lance de toute ma force à l'antre bout de ma chambre, en déclarant :
Qu'il est très-incertain que ce que je vais écrire ressemble à ce que j'ai déjà écrit.
C'est à peu près comme l'écume du cheval de Protogène, .le jette mapantoulle comme il jeta sou éponge, lien arrive ce qui peut. D'ailleurs, messieurs, je regard avec respect un chapitre en blanc. Je songe qu'il y en a d'inliniment plus mauvais; je remaripie que la satire ne peut trouver à y mordre.
Est-ce pour cela que vous en avez sauté deux sans les remplir? Non.
Ici, je m'attends à être traité de sot, de fou, d'imbt^
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cilc, à ivcevoir les ('pitliMcs les plus iiijui'icusos, les plus iiisullaiiles; mais je les pardonne à mes critiques. Pouvaient-ils prévoir en effet que j'étais dans la nécessité d'écrire mon trois cent (juarante-troisième chapitre avant le trois cent trente-sixième?
Ainsi, je ne me fâche point contre ces messieurs. Tout ce que je désire, c'est que ceci puisse servir de leçon, et qu'à l'avenir on laisse les ^ens conter leurs histoires à leur mode.