‹ Tristram Shandy et le Voyage sentimental traduits de l'anglais. Nouv. éd. précédée de le vie de SterneChapitre 71 sur 197 · CHAPITRE GCLXXVII · texte numérisé non relu

CHAPITRE GCLXXVII

Elles sont trouvées.

Quand les premiers transports furent passés, et que les registres de ma cervelle furent un peu revenus de l'horrible confusion où le choc de tant d'accidents réunis les avait jetés, il me revint en mémoire que

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j'avais laisse mes tablettes dans la poehe de ma chaise; et qu'en vendant ma chaise au sellier, je lui avais aussi vendu mes tablettes.

Ici je laisse trois lignes en blanc, pour que le lecteur puisse y placer le jurement qui lui est le plus familier. Quant à moi, je pense que s'il m'est jamais échappé un jurement bien complet, bien marqué, ce fut en cette occasion. « ****** ! m'écriai-je, ainsi donc, mes remarques si pleines d'esprit, et qui valaient quatre cents guinées ! j'ai été les vendre à un sellier pour quatre louis d'or! et, par le ciel! je lui ai donné par dessus le marché une chaise qui en valait six ! Encore si c'eût été quelque libraire célèbre qui, en quittant son commerce, eût eu besoin d'une chaise de poste, ou qui, en le commençant, eût eu besoin de mes remarques, j'y aurais moins de regrets. Mais un sellier! François! m'écriai-je, mène moi chez lui tout à l'heure.»

François mit son chapeau et marcha devant moi. J'Atai mon chapeau en passant devant le commis, et je suivis François.

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