INTRODUCTION VII
anglais : qu'il y a trois choses qu'un gentleman peut porter sans déchoir : un manteau, du gibier et des livres.
En route je feuilletai « The Owl ». Des noms nouveaux. Des dessins coloriés de Pamela Bianco. C'est une grande jeune fille à présent ; mais elle a été connue, comme peintre, quand elle avait quatorze ans, et on a toujours envie de battre des mains devant ce qu'elle fait. Un charmant article de Max Beerbohm. Et puis, à la fin, aux dernières pages, la surprise : trivia ; quatre courts poèmes en prose. C'est extrêmement rare, les poèmes en prose, en anglais. En avais-je même vu un seul avant ceux-là? Peut-être, mais pas avant 1913 ou 1914, dans les publications de la Poetry Bookshop ; en tous cas, je n'en avais rien retenu. Mais ceux-là, oui, je les retenais. « Trivia »... Ce n'était pas de Diane qu'il s'agissait ; dans ce sens-là c'aurait pu être le titre d'un poème de Swinburne. Non, c'était: les « Carrefours », les rues et les places, la vie quotidienne. Surtout: la vie d'un homme qui habite une capitale : ces pensées qui ne nous viennent que dans la foule affairée