‹ Trois drames en versChapitre 150 sur 176 · ACTE m, SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

ACTE m, SCÈNE VIII

SCÈl^E VIII

Les Mêmes, TZYMISCÈS.

tzymiscés.

Misérable!

THÉOPHANO, arrêtant son bras, à voix basse.

Tais-toi, je t'aime!

NICÉPHORE

Qu'as-tu fait?

TZYMISCÈS, troublé.

Cette femme. Seigneur, dans le camp !

THÉOPHANO.

En effet.

Dans le camp... à la nuit...

A l'oix basse, à T:(ymiscès.

Tais-toi, laisse-moi faire!

A Kicépijore.

Daigne lui pardonner, Seigneur.

TZYMISCÈS, trh sombre.

II faut me taire !

THÉOPHANO.

C'est un bon serviteur! Il ne pouvait savoir, Et je l'en aime mieux d'avoir fait son devoir!

Regarde-la donc bien, vaillant Patrice, et sache Que celle-li qui vient dans la nuit et se cache Et qui tremble, par toi surprise entre mes bras, C'est ma Théophano, que bientôt tu verras.

Épouse et Basilissc, au Palais de Byzancc S'asseoir à mes côtés dans ma Toute-Puissance.

Lei. Mîmes, ATHANASE.

ATHANASt, sur k mal de la loite.

Quoi! nous verrons cela, vraiment?

Qu'ai-je entendu?

ATHANASE

O sacrilège amour!

Tout mon bonheur perdu !

Avant donc de serrer contre toi, Basilisse, Ce moine renégat, ôte-lui son cilice.

Et sois-lui désormais, attachée à son corps, Un cilice autrement douloureux de remords!

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