Papiers de Condé, série O, t. l*', fol
2. Annales Antverpienses, par le P. Daniel Papenbroek, ouvrage publié par £. Buschman. Anvers, 1848, t V, pp. 120-122.
3. Sanderus, op,cit, — € Quelle philosophie, se demande ici M. Monchamp, les Jésuites enseignaient-ils au fils de Condé et à ses quatorze compagnons ? On ne peut douter qu^elle ne fût pour le fond péripatéticienne ; mais la présence même du fils d'un prince français, admirateur généreux de Descartes, devait porter ses maîtres à parler de lui, à le louer, et même à adopter quelques-uns de ses sentiments. En tout cas, c'est ce que Ton constate chez plusieurs Jésuites contemporains et notamment chez le P. Ignace Der-Kennis. < Histoire du cariésianisme en Belgique, p. 277. — Ce que nous dirons plus tard de la philosophie anticartésienne enseignée à Paris au petit-fils du grand Condé (1682- 1684) prouvera combien ces suppositions sont prématurées.
4. Sur la diète de Francfort, voir les Grands traités du rigne de Louis XI V^ par Henri Vast. Picard, 1893, in 8", p. 70.
valle des beuveries germaniques, il écrivit à M. le Duc une épltre qui nous en apprend plus sur les exploits gastronomiques de Francfort que sur les tournois scolastiques d'Anvers. Le genre burlesque auquel Marigny, auteur de Mazarinades, avait sacrifié au temps de la Fronde, n'avait point perdu la vogue, et lauteur jugea sdiX^iir^ tnter pocula digne d'être imprimée. L'esprit étant toujours de mode, nous demandons à nos lecteurs la permission de la rééditer. Bien peu iraient la chercher dans le rarissime Elzévier où elle a vu le jour.