‹ Trois éducations princières au dix-septième siécleChapitre 138 sur 181 · Recueil Rybeyrète. Pièce · texte numérisé non relu

Recueil Rybeyrète. Pièce

238 LOUIS DK BOURBON.

doute à domicile ou, comme on disait alors, « dans Tintérieur de son domestique, > l'enseignement privé des PP. AUeaume et du Rose!, entra au collège en 1676, pour s'y aguerrir àTabride ce huis-clos préparatoire nommé la domestica se ho la.

L ouverture générale des classes avait eu lieu le 19 octobre, lendemain de la Saint- Luc ; il n'arriva que pour la mi-novembre et fut d'autant plus remarqué. La Gazette l'annonça. On y lisait :

Le 14 de ce mois (novembre), le Prince de Coodé et le Duc d'Ângiiyen menèrent le Duc de Bourbon au Collège de Clermont, o\x ils veulent que ce jeune Prince fasse ses études, estant persuadez, par leur propre expérience, que les Jésuites ont un talent particulier pour rinstruction de la Jeunesse. Ils firent saluer ces Princes par un grand nombre d'Ënfans de la première qualité, qui sont élevez dans leur Maison, et ensuite on représenta une petite Pièce de Théâtre^ où le Prince d'Enrichemont, Fils aîné du Duc de Sulli ', se distingua '.

Au bout d'une année de l'obscur labeur des rudiments, le nouvel écolier, suffisamment armé, voyait s'ouvrir devant lui toutes grandes les portes de la cinquième.

On était en octobre 1677.

Le régime des classes publiques commençait, — et pour sept ansi

1. Maximilien-Pierre-François-Nicolasde Béthune, prince de Henrichemont, né le 25 septembre 1664, mon le 24 décembre 17 12, était fils de Pierre- François de Béthune, duc de Sully (1640- 1694).

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