Bergier à Condé. Paris, 31 octobre [1677]. P- C
2. i ... Nihil in hoc génère dici potest ad commendationem illustrius, quam quod hoc anno frequentare scholas ccepit, in Parisiensi collegio, Seren. e regio sanguine Princeps Dux Borbonius, Principis Conda^i nepos, Enguinei ducis filius unicus, Studere apud nos jam annosuperiort cœperat grammaticse elementis, in domestica schola^ ubi tantum profecit ut in quinia jam emineat. LU ter a annua provinciœ Franciœ^ anno 1677 exeunie:^ Ces mots de^/r unique du duc d'Enghien s'étaient malheureusement devenus que trop vrais. Nous avons déjà parlé de l'aîné, le premier Louis, duc de Bourbon (t 8 juillet 1670). Les deux plus jeunes, Henri, comte de Clermont et Louis-Henri, comte de La Marche, puis de Clermont après son frère, avaient également succombé en bas âge : Henri vécut 3 juillet 1672 — 6 juin 1675, et Louis-Henri 9 novembre 1673 — 21 février 1677. Ce dernier, déjà fait d'Eglise à l'âge de trois ans, emportait dans sa tombe un bénéfice. < Le 11 décembre 1676, Sa Majesté a donné l'abbaye de la Victoire au second fils du duc d'Engiiyen. > Gazette ^ 1676, p. 868. Cette magnifique abbaye, située près de Senlis, avait été fondée en 1222 par Philippe-Auguste, en mémoire de Bouvines. Ruines aujourd'hui peu importantes. Après le comte de Clermont, l'abbé de la Victoire fut Bernard Lenet, frère de Tauteur des Mmaires.