‹ Trois éducations princières au dix-septième siécleChapitre 156 sur 181 · Même au même, 27 juin 1680. P. C · texte numérisé non relu

Même au même, 27 juin 1680. P. C

3. < Les rondeaux de Benserade, écrit Montchesnay, furent généralement sifîlés. Ils ne trouvèrent à la cour qu'un défenseur, prince d'un très grand esprit, mais qui n'usoit pas de son discernement dans cette circonstance. Ce prince qui étoit M. le duc d'Enguien, fils du grand Condé, ayant Monsieur Despréaux dans son carosse, ne ce^soit de plaindre ce pauvre Benserade, car enfin, disoit-il, ses rondeaux sont clairs, ils sont parfaitement rimes et disent ce qu'ils veulent dire. > Bolœana^ éd. 1742, p. 116. La réponse de Boileau au duc tendit à lui faire comprendre par un exemple que des vers peuvent être clairs et bien rimes et en même temps les plus plais du monde.

4. Fables d^ Esope en quatrains^ dont il y en a une partie au labyrinthe de Versailles, Paris, Mabre-Cramoisy, 1678. In-12, pp. 222. L'achevé d'imprimer est du 3 juin 1678.

5. Saint-Marc-Girardin. La Fontaine et les Fabulistes^ 22* leçon.

6. Le grave P. Vavasseur avait déjà mis en vers latins des sonnets de Benserade. Vavassoris opéra t in- fol, pp. 665 et 666.

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