‹ Trois éducations princières au dix-septième siécleChapitre 21 sur 181 · Dossier de la Crûsse- Tour · texte numérisé non relu

Dossier de la Crûsse- Tour

2. Ibid. Dans ceUe même leilte,M. le Prince se «commandant < aux Pères Le Jeune el Pelletier >, on a cru voir dans te premier un des Jésuites chargés à quelque litre de l'éducation du duc d'Enghien. Cette hypothèse est plutôt contredite par tes catalogues, qui ne mentionnent point sa présence à Bourges. D'apiès Mgr le duc d'Aumale, te 1'. Le Jeune fut confesseur de la duchesse de Lougucvitle.

Ê£J:VE ET ACTBOB.

chômer classes ou répétitions. Molle résolution qui ne pouvait pas se présenter à l'esprit de M. le Prince ! Tout en se faisant exactement informer par M. de Montreuil, médecin de la maison de son fils, il ne pense qu'à désigner un suppléant au précepteur et mande à Grasset que « si le Père Pelletier continue à estre malade,.... le P. Ragucneau vienne à sa place ' ».

I La double indisposition du précepteur et de l'élève n'empêcha pas

UOURGES. — COLLFOE DE S.lINTE- MakIK.

(D'aprÈi une phoiogiaphie )

ncelui-ci de remporter à la distribution un prix réputé alors le plus beau ; le premier prix de prose latine '. Son père, enchanté et désirant le voir de plus en plus fort, récompensa l'infortuné lauréat en lui imposant un règlement de vacances :

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