‹ Trois éducations princières au dix-septième siécleChapitre 81 sur 181 · Études^ 15 mars 1892, p. 387 et suiv · texte numérisé non relu

Études^ 15 mars 1892, p. 387 et suiv

3. L'original entier de celte lettre, dont nous n'avions publié naguère qu'un fragment d'après la minute, se trouve dans les Papiers de Condé^ série P, tome !2, fol. 192. Goswin Nickel à Condé. Rome, 18 mars 1652.

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passer inaperçue aux yeux du général Nickel. Il daigna s'intéresser à certains menus détails de la vie scolaire de Henry- Jules et correspondre avec lui. Il lui fit même une sorte de don de joyeux avènement en l'admettant dans l'intimité de la communauté.

J ai dit plus haut que M. le Duc était externe. Peut-être le terme de demi-pensionnaire serait- il plus exact. Les rues, en effet, n'étaient ni libres, ni sûres en ces jours de révolutions et de guerre : il y avait danger à conduire et à ramener lenfant, deux fois par jour, de Tarchevêché au collège.

On demanda pour lui la faveur de pénétrer pour le temps de ses divertissements, non dans les cours de récréation, mais dans l'enceinte réservée du jardin des Pères. Bien que les princes du sang eussent droit d'entrée dans les maisons de TOrdre au-delà de la clôture, ce droit ne pouvait s'exercer sans l'agrément du provincial. Celui-ci informa le P. général de la grâce octroyée et Nickel répondit gracieusement au Duc lui-même.

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