Publiée dans Barbarano, L c
2. Actus visitationis 1604, d. Magrini, p. 26 ; Actus visit, 1656, ibid.^ p. 29.
qu'en 1676, époque où il fut dépouillé de sa relique et placé au trésor de la cathédrale, tandis que le fragment fut transporté dans un autre reliquaire beaucoup plus riche, fabriqué à l'aide de dififérents legs pieux, et qui existe encore aujourd'hui*.
Ce second reliquaire ne fut ouvert qu'en \ 748 ^ et en 1854^
Lors de cette dernière visite, on s'aperçut que le bois même de la Vraie Croix portait une inscription très fruste qui avait échappé à l'attention des visiteurs antérieurs : on dressa procès-verbal de cette découverte, et on fit faire le dessin, malheureusement très imparfait, que je reproduis ici*.
Ces mots HER . MINNE, que les signataires du procès-verbal lurent HER . MIDNE, parce qu'ils prirent pour un D le premier N (mutilé) du second mot, exercèrent leur sagacité, et l'abbé Antonio Magrini, dans une monographie consacrée à la relique ^, et à laquelle j'ai emprunté une partie des
1. Magrini, p. 37 ; le reliquaire de Dandolo, bien que veuf de sa relique, a été très longtemps conservé au trésor de la cathédrale ; mais il n'y est plus aujourd'hui.