Ibid., frontispice
5. Magrini, Op. cit.; cette monographie a surtout pour but de prouver que la relique en question ne doit pas être confondue avec un autre fragment de la Vraie Croix donné par saint Louis, déposé alors dans Téglise de la Gorona, et aujourd'hui perdu, opinion soutenue par plusieurs historiens locaux (voir pp. 48, 49), et à laquelle Giovanni Garboncini
mon inscBiPTiONs
détails qui précèdent, s'efiForça de voir dans l'inscription un < concetto celato » , formé par les premières lettres de quelque sentence pieuse comme :
Hœc Est Redemptio/ Mea lesm DominE/ ou HE Redit as Mundi lesus Dominus Noster Est^.
Ayant reçu récemment de M. Vittorio Barichella, bibliothécaire de Vicence, parmi d'autres documents intéressant les reliques constantino-
avait donné un grand poids, en décorant, en 1675, le chœur de la cathédrale d'une fresque, représentant saint Louis qui donne au bienheureux Barthélémy le morceau de la Vraie Croix.