‹ Trois pièces tirées des romans et précédées chacune d'une préface de Emile ZolaChapitre 114 sur 239 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

MADAME HUGON, PHILIPPK

MADAME HUGON, montant au bras de son fils et continuant une conversation.

L'autre route est trop fatigante, je préfère prendre celle-ci... Et puis, mon enfant, je suis si heureuse de marcher ainsi, doucement, à ton bras ! Je t'ai si rarement

a moi Seule î (Tous deux s'arrêtent sur le pont.) PHILIPPE.

Chère mère!

MADAME HLGON.

Il ne nous manque que notre petit Georges.

Philippe.

Il a dû aller ce matin à Paris, n'est-ce pas?

MADAME HUGON

Oui, un examen, m'a-t-il dit... (Après un silence.. Philippe, il faut que je te parle de Georges. Cet enfant m'inquiète. Je te prie- de le surveiller ainsi que je le surveille moimême.

PHILIPPE

Je vous le promets.

MADAME HUGON

Tu sais tout ce que j'ai souffert, autrefois, à mon foyer détruit...

PHILIPPE, l'interrompant.

Ne parlons pas du passé... (L'embrassant.) Là. c'est fini... Voulez-vous marcher encore?

MADAME UL'GOX.

Oui, mais nous ne monterons pas jusqu'en haut... A cent mètres de ce pont, on a déjà une vue superbe.

(Ils disparaissent.)

NANA. 2ô\

SCÈXE V

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