TIU'BLOT
La vrille... Pauvre monsieur Vabre ! rwfcumer «ntre dans
la salle à manger. Bachelard est toujours endormi dans le fauteuil, dont 1^ •iossier le cache. Auguste va appuyer sa tête malade sur le dossier du anapé. Trublot et Octave sont a l'avant-scène.)
OCTAVE
Vous ne prenez rien ?
TRUBLOT.
Jamais de la \i>''.... Je les connais, leurs sandwichs ..tites avec du beurre rance, leur thé avarié qui sent le chiendent, et leur brioche de la veille, achetée au rabais liiez le boulanger du coin.
MADAME JOSSERAND. revenant de la salle à manger.
Monsieur Mouret, une tasse de thé?
OCTAVE, refusant.
Merci, madame.
MADAME JOSSERAND
Je vous en prie... Vous n'allez pas me faire l'affront de ne rien prendre.
OCTAVE
Je vous assure, madame, que le thé m'agite.
MADAME JOSSERAND
Laissez donc'.... (Appelant.! Berthe... Une tasse de thé pour monsieur Mouret, bien chaud, brûlant!... (a octave. Du lail, n'est-ce pas?... (a Berthe.) Oui, unnuage de lait...
Et très SUCré ! SUCre-le beaucoup ! (Berthe retourne clans la salle •t manger. Madame Josserand la suit, puis redescend.)
TRUBLOT.
Diable ! on vous gâte. Méfiez-vous, mon cher.