‹ Trois pièces tirées des romans et précédées chacune d'une préface de Emile ZolaChapitre 192 sur 239 · PO T-BO LILLE. US · texte numérisé non relu

PO T-BO LILLE. US

[Répétant avec son rire gêné) du commerce... Oh ! la musique ! Tenez, par exemple, ce que vous chantiez toutà l'heure,

BERTI1E

dette romance. (Kllese remet au piano.) AUGUSTE.

Oui, le rêve sur la grève... (Berthe joue lair doucement; Quelle sensation délicieuse ! La tête me tourne, parole d'honneur !... Le refrain, le refrain, surtout !

BERTHE, chante en lui adressant les jeux de physionomie qu'elle a adressés à Octave.

A toi mou âme.

Je suis ta femme, Je t'appartiens !

AUGUSTE, en extase.

Oh ! mademoiselle !

BERTHE, exagérant la passion.

Je suis ta femme.

Je t'appartiens!

AUGUSTE, éperdu.

Berthe ! Berthe ! (Il lui plante un baiser retentissant sur le cou.)

BERTHE

Ah ! VOUS m'avez fait du mal ! (An moment du baiser, madame Josserand. qui les surveillait, de la porte de la salle à manger, a ouvert cette porte toute grande.)

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