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r chans et scorde s aniy veu- 28 qui atent à 3 pour nt pas y habiercher.
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doute
Mais s- Pisto-
pour-
mêmes
que ces he daiautres
autant, t réguesse S'y
s qu'ils |
vont l'entendre aux Trois-Pistoles quand ies temps et les chemins sont pratiquables. Enfin messieurs des Trois-Pistoles prétendent
| partager d'égalité, exigent que M. le curé se
transporte chez eux deux dimanches l’un, de deux fêtes l’une. Mais vous ne considérez pas que ces vo, ges, à point nommé, sont si fatigants qu’un prêtre, dans vos cantons, ne saurait les soutenir longtemps. Il doit vous instruire, sans doute, et vous dire la messe ; mais d'exiger qu'il se transporte chez vous,
à quelque temps qu’il fasse, quels que soient les
chemins, pour y être an jour de dimanche ow de fête, c'est à quoi les supérieurs ecclésiastiques n’ont jamais prétendu l’obliger. De plus, ce système est tout à fait opposé au bien gé-
Bnéral de vos cantons; car les habitants de Ca- Écouna qui n’ont pas de chapelle, seraient pri-
vés tous les quinze jours d'assister au service
adivin, vu qu'il est très difficile pour eux de
se transporter aux Trois-Pistoles.
À ces causes, Nous, Grand Vicaire du dioèse, avons statué et ordonné au nom de Monseigneur l’Illustrissime #t Révérendissime ean Olivier Briand, Evêque de Québec, stauons et ordonnons ce qui suit ;
1o Que le service divin pour les troïiilect:
cantons, savoir : Cacouna, l’Isle- Verte et lelÜacc Trois-Pistoles, se fera ordinairement tous les dimanches et les fêtes à l’Isle-Verte. Il sers cependant libre à M. Leclaire, quand il le jw gera à propos, de faire de temps en temps l’o fice du dimanche aux Trois-Pistoles, aprà l'avoir annoncé le dimanche précédent à l’Isi le-Verte.
au S!
20 Que les cantons qui viendront cherche le curé pour ses fonctions, le ramèneront che ( lui. st ut
| Mens t pc rouv art d e ne u Gi
8o Nous exhortons les gens des trois can tons à assister plus régulièrement, les diman ches, à l'office divin et aux instructions autai que le temps et.les chemins le permettront persuadés qu'ils doivent être, qu’il sont oblié gés sous peine de péché d'entendre la mess les fêtes et les dimanches, quoiqu’elle ne $ dise pas dans leur église,
> AU Mrois-
Sera le présent mandement lu et publi ind
au prône de la messe paroissiale, à l’Isle-VetBra à te et aux Trois-Pistoles, les premiers dimar@x mn ches après sa réception ; on en fera aussi liiers
es tronlilecture dans une assemblée des habitants de e et leMUacouna.
tous lei Donné à Québec sous notre seing, celui 1 Il so" ecrétaire de Monseigneur l’Evêque et le
| il Le ju sceau des armes du diocèse, le 1er août 1784.
mps l'o
es, aprè (Signé) GRAvÉ, Vicaire-Général,
nt à l’Is Par Monseigneur, le Grand-Vicaire
PLESsIs, Sous-Diacre, Secrétaire
cherchel ront chel
Ce maudement du Grand Vicaire Gravé st une pièce à conserver. Assurément les ens des Trois-Pistoles y ont une grande part t pour cause. Vraiment, nous pouvons rouver étrange une pareille exigence de la art des colons des Trois-Pistoles,-et persone ne pourra trouver trop dures les paroles u Grand Vicaire à leur adresse.
trois call es dima ns autail mettront sont oblit la mess Ile ne &
Le lecteur remarquera les plaintes amèss au sujet de l’abstention des habitants des ois-Pistoles d'assister à la messe. Il y a là n indice qui fait mal augurer pour plus ’Isle-Vetrd et quand on sait les luttes qu'il y eut s dimaïx Trois-Pistoles, on se dit qu’alors les preaussi lMiers habitants s'étaient enterré une triste se-
et publ
mence pour l'avenir. La récolte n’a pas tallitie dé à venir, et les fruits en ont été bien ameïiend Micu
Le.calme revint sous les hautes ob vations et ordonnances ecclésiastiques, et Bu Leclaire vit l’année 1784 se terminer heure : sement.
Quille
Le 4 avril 1796 les habitants des Tro Pistoles réunis à la maison seigneuriale del Pointe, dressèrent un acte important par!
quel ils ratifient la donation des Seigneni et co-seigneurs du terrain de l’église en vil d’avoir l’assentiment de Mgr de Québ pour la construction d’une chapelle, et l’a voyèrent à Mgr d’'Esglis. (1)
Voici la réponse de Mgr. :
Nous, Louis Philippe Mariauchau d'A glis, Evêque de Québec, charmé de voir l’'ht | manité entre les habitants de la Seigneur ph des Trois-Pistoles à l’occasion de l’éclint f qu'ils désirent bâtir et dont nous voyons le b besoin, approuvons pour place et lieu ou s0 les
(1) Mgr. Louis Philippe Mariauchau d’Esglis 8em Ei que de Québe:, fut lo premier Canadien élevé à l’'Episcopt
1'a pas titie l'église, le terrain marqué par le révébien ameïind père LaBrosse aux conditions que le
igneur et ses descendants auront perpétuiates obsment un banc dans la sus-dite église ainsi ques, et Su'une messe basse fondée à perpétuité chaer heurte année.
À St. Pierre, Isle d'Orléans, le quatorze s des Troïillet mil sept cent quatre vingt six. iale del | t D'EsaLis, ant par | * Evêque de Québec.
Seignent ise en vi e Québé le, et l'a
La permission étant accordée par qui de doit, le besoin d’une église se faisant de plus. 1 plus sentir, on ne tarda pas à se mettre en Muvrage, et lorsque Mr. Leclaire laissa l’Isie-
* Bete et les Trois-Pistoles pour s’en aller comde curé à Cacouna en 1790, la chapelle neuhau dE des Trois-Pistoles était ouverte a culte.
voir l’'h@ (C'était un vaste batiment en colombages Seigneurs plus de cinquante pieds de longueur, faide l’églint face au sud-ouest. La sacristie, presvoyons he bâtie dans le cimetière, regardait la baie, ieu ou s0% les flots des grandes marées de printemps d'automne montaient presque jusqu’à elle.
RL EpiscoN La première chapelle fut démolie et les
corps du premier seigneur, Jean Rioux, et di sa vieille épouse Catherine Leblond furen relevés et placés dans la terre sous l’églis neuve, vis-à-vis le banc seigneurial. |
Lorsque M. Paquet vint desservir Troi Pistoles, 1l trouva un temple convenable d digne des habitants du lieu. En 1790,1 population était de 196 âmes aux Trois-Pisie Pis toles. | +. à
Dux, etc
nd furenle is l'églid
vir Troi renable «