CHAPITRE XII
Mo.sieur Faucher et les écoles. — Commencements d'hostilités entre le haut et le bas.—Le cimetière neuf, cause de troubles. —L’'église ne sera jamais bâfie sur la côle. — Erection civile : 12 février 1835.—Les premiers conétables en 1837.—Tristes noyades dans le fleuve. —Le banc du premier capitaine aboli en 1839.
Mr Faucher, missionnaire à Ristigouche, arrivait aux Trois-Pistoles en 1829 et son premier soin fut de mettre à effet l’acte du Parlement pour encourager l'éducation. A cette
| fin, il prit cinquante pieds de terre de front
sur soixante de profondeur près de la grève,
Psu le terrain de la Fabrique, pour y bâtir une
école et en faire bénéficier les enfants de sa paroisse,
C'était une idée patriotique et religieuse et Mr Faucher n’aurait-il accompli aux Trois. !
qu Pistoles que cet acte important durant tout le ! pl cours de son ministère, qu'il aurait mérité & oi beaucoup de ses paroissiens. l'é L'avenir des paroisses comme la richesse 5
du pays, est dans l'éducation de la jeunesse, x et ceux qui se donnent à cette tâche parfois ! . bien ingrate et peu rénumérative méritent | L beaucoup de la patrie. nl E
Mais cette grande et belle question de Æ pa
l'éducation ne fut pas un dérivatif aux sour- Æ do des rumeurs qui commençaient à prendre Æ aid de la consistance et à s’affermir de plus en 1 plus. La population des Trois-Pistoles aug- | mentait chaque année dans des proportions !
exceptionnelles, et les terres sur la côte et Æ . vers le deuxième rang des concessions se dé- | Un frichaient à vue d'œil ; tellement que les ho gens d'en haut parlaient ni plus ni moins.
que d’avoir l’église au centre, c’est-à-dire sur ! la côte.
On ne fit pas beaucoup attention, à la!
Pointe et au bord de l’eau, de ces manifesta- !
gieuse | : Trois- !
tout le mérité !
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parfois
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