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C'est donc avec plaisir N,T. C. F. que nous donnons notre appobation la plus cordiale à ce que notre digne coadjuteur à réglé dans votre paroisse surtout par son décret du 5 du présent mois et nous vous recommandons instamment de vous y conformer avec le plus grand soin.
Désormais donc N.T,. C. F, vous vivrez en :
paix, vous vivrez comme des frères, camme des enfants d’une même famille et vous réaliserez un des vœux les plus chers du cœur de notre Divin Maître qui n’est venu sur la terre que pour y établir le règne de la charité. Nous vous disons avec l’apôtre : Que la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence garde vos cœurs et vos esprits en Jésus-Christ. (Philipp. 4, 7.)
Donné à Québec le 13 septembre 1852, + P. F, ARCHUS de Québec
Par Monseigneur, Epouarp LANGEVIN Secrétaire,
C'était le dernier acte du drame, ou plutôt c'était le sceau de l’autorité opposé au nouveau régime de paix et de concorde que l’on venait d'inaugurer. Désormais, tout pouvait s'accomplir à la volonté des intéressés et pour le plus grand bien de tous les paroïissiens. On se mit vaillamment à l’œuvre pour mettre
l'église sur la cote en état convenable; aussi le 6 Février 1858, le curé Roy, Ph. Renouf, Julien Morency, J. B. Ouellet et le capitaine Eloi Rioux, sont nommés syndics pour les travaux à faire à l’intérieur de la nouvelle église et le 9 du même mois, l’assemblée générale des paroissieits ratifiait ces nominations. Ce choix ne surprend personne. C’est la manifestation la plus évidente que toutes les haines sont fondues sous le souffle bienfaisant de la pacification. Qui l'aurait cru, il y avait moins de trois ans, que le Capitaine Eloi Rioux donnerait la main à Philippe, Renouf pour travailler d’un commun accord aux travaux de l’église bâtie en 1843 en opposition à celle élevée sur la pointe.
Que de réflexions eurent leur cours alors,
et que de méditations profondes sur les choses
du passé le présent dut donner à ces hommes ‘désunis la veille, et marchant ensemble le
lendemain ! Lorsque le 13 avril, ordre fut don-
né par les habitants de demolîr les voûtes de l'église d'en bas, afin de se servir de la planche pour l’église d’en haut ainsi que que pour la sacristie, il y eut des pleurs sous bien des
ASS toits, car cette masure de la pointe, qui tom- Ju- bait presque sous les coups des démolisseurs, Eloi Æ représentait à leur yeux toute une vie d’abnéaux gations, de sacrifices, de luttes, de revers et et le de joies. Chaque lambeau, qui s’en allait nous y pa- ne savons où, emportait un morceau de l'être hoix intime de ces hommes qui avaient lutté vailtion D lamment, mais dont le grand cœur détermisont D né savait faire la part des choses, et se montrer paci- stoïique à l'heure de l'abnégation, du sacrifice ns de Æ et du devoir.
>nned]. Enfin le 18 aout 1853, l'église des Troisavail. D . L E , Le l'é- Pistoles pouvait recevoir les fidèles et le saint
sacrement de l’autel. Mgr Turgeon averti du fait, en permit la bénédiction solennelle dans un décret contresigné par le Rev. M. Dom.
alors, Racine, crée plus tard premier évêque de Chi- H coutimi, et le 21 aout de la même année, au milieu d’un concours de tous les paroissiens | des Trois-Pistoles et des localités environnan- | tes, Mons. P. L. Lahaie, vicaire de St Roch de Québec, présidait l’importante cérémonie de la bénédiction du temple nouveau, le temple de | la concorde,
Voici l'acte de bénédiction :
Le viugt et un Août mil-huit-cent cinquante trois’ après lecture au prône de la messe paroissiale de Troïs-Pistoles d’un décret canonique de Æ pan Sa Grâge Mgr l’Archevèque en date du 18 cou- à raunt approuvant la nouvelle égl'se érigée sur les côtes et permettaut de la bénir, nous soussigné, con: Prêtre vicaire de St Roch de”Québec avons à pêcl l'invitation de Mons. Léon Roy, curé du lieu,
fait la dite bénédiction au milieu d'un grand con- mai cours de peuple. Iman En foi de quoi nous avons signé le présent pra acte avec M. le curé et quelques natables. | Cas T Dusé M. D. nula
P. FOURNIER, N. P. banc