L. Roy, Ptre CURÉ Vince
P. L. LAHAIE, Ptre.
Désormais l’église d'en bas allait être abandonnée. Pauvre veuve, elle allait pleurer ses enfants qu'un nouvel étât de chose entraînait sur les côtes, plus près d’un autre centre qui devait se développer et prendre des proportions importantes. Abandonné solitaire, pleurant au bord du fleuve le passé joyeux, elle ne rappellerait plus aux regards d’un chacun que le souvenir des luttes mesquines, qui avaient failli dégéner en véritable malheur irrémédiable, |
ur En .1855 Mgr de Tloâ revenait en visite Darois. M pastorale aux Trois-Pistoles, et ses premières ue de D paroles furent un remerciement pour la bonles mue conduite des habitants. Le saint évêque signé, connaissait son peuple ; il savait bien qu'il ons à pêche parfois par considérations personnelles u lieu, mais non par méchanceté de cœur, et il ne
oaR. manqua pas de le leur dire du haut de la A ichaire de vérité.
C'est durant cette visite qu’il cassa et an- D. nula l'ordonnance de Mgr. Plessis, au sujet du P. D banc seigneurial qui rentra à la fabrique. Ls. f Vincent D'amour était alors marguiller en re. charge. | ‘+ ‘tré Cet acte de la part de Mgr. ne doit pas leurer surprendre, puisqu’en 1854 l'acte seigneurial
abolissait tous les droits des seigneurs, moins Ja rente de la terre. Le seigneur n’existant plus que nominativement, les réserves d’exceptions en sa faveur n'avaient plus leur raison d'être. A partir de 1866, il n’y eut plus de banc es dans les églises de nos paroisses.
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