CHAPITRE VII
Après l'insurrection. — Qu'est-ce que la réaction ?
Au 9 mai, la révolution était finie. Le combat dans les rues avait duré quatre jours. Au cinquième, nous vîmes le drapeau blanc flotter sur le Kreuzthurm {Tour de la Croix).
Le souvenir de ce signal pacifique m'a donné l'occasion de rappeler une petite malice dont je me rendis coupable envers M. de Watzdorf, commissaire de l'Assemblée nationale et ministre du grand-duc de Weimar. Nous étions à la fenêtre du blockhaus et je savais que le drapeau blanc allait être arboré, Watzdorf, qui avait été longtemps au service de la Saxe, était un bon ami à moi. Gomme je ne lui avais rien dit de la capitulation, il proclamait le triomphe prochain et inévitable de la révolution. Je le laissai débiter ses tirades et, pour toute réponse, je le priai de jeter les yeux sur le Kreuzthurm où flottait le drapeau blanc. Biedermann, l'auteur des « Trente ans d'histoire allemande », trouve le procédé
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« orgueilleux et hautain »; ce sont là de bien gros mots pour une innocente plaisanterie. Mes ennemis acharnés n'ont jamais pu m'adresser un semblable reproche; en revanche, MM. les commissaires du parlement de Francfort n'imitaient guère la modestie et la simplicité de celui qu'ils représentaient, du lieutenant général de l'Empire '. Je sais reconnaître que M. de Watzdorf était, comme ministre, en grande considération auprès du prince et du peuple, et que c'était un homme de mœurs simples et très courtois. Mais une fois revêtu de sa toge d'envoyé de Francfort, d'où, comme un autre Fabius, il tirait à son gré le salut ou l'anéantissement, ce nétait plus le même homme. Avant que l'insurrection éclatât, il était déjà venu à Dresde afin de disposer le roi à l'acceptation de la constitution, et j'avais assez souffert de ses allures de proconsul pour qu'il me fut permis de le mettre un instant dans l'embarras.
La veille déjà un transfuge était venu m'avertirque les chefs du mouvement avaient l'intention de gagner le large ; il voulait m'indiquer la direction par laquelle ils comptaient s'enfuir, sans
1. Le lieutenant-général était l'archiduc Jean, frère du défunt empereur François Ier, avec qui il s'était brouillé à cause des idées libérales qu'il professait. L'archiduc Jean était excessivement populaire et aujourd'hui encore (il est mort en 1859), sa mémoire est très en honneur en Styrie et dans le Tyrol. L*archiduc avait épousé — et ce n'était pas là une des moindres causes de sa popularité — la fille d'un maître de poste. Madame la comtesse de Méran, — c'est le titre qui avait été reconnu à la veuve de l'archiduc est morte l'année dernière seulement, âgée de plus de quatre-vingts ans et laissant un fils, le comte de Méran, à qui l'empereur actuel témoigne une vive affection. (F. K.-.\.)
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doute afin que je les eu empêchasse. Je ne fis rien pour cela. Des trois membres du gouvernement provisoire, — ou, pour mieux dire, dérisoire, — deux s'échappèrent, Tschirzner et Todt ; le troisième, Heuboer, qui avait été plutôt dupe que complice, ne l'ut pas pris dans les environs de Dresde, mais bien àChemnitz, en même temps que le russe Bakounine. Heubner était employé de l'administration :ïodt, conseiller secret du gouvernement, — on voitque l'administration était représentée parmi lesinsurgés. La cour avait aussi fourni, son contingent. L'architecte royal, un nom illustre, avait dirigé la construction des barricades; et, parmi ses collaborateurs, il y avait le chef d'orchestre de la cour, un nom également illustre, et le directeur des concerts royaux. Les deux premiers s'évadèrent, le troisième fut arrêté. 11 est à croire qu'une imagination trop vive donna à l'auteur de Rienzi la pensée de jouer en personne le rôle de tribun; c'est au moins ce que supposèrent ses amis de Dresde, et pour l'honneur de Richard Wagner, — c'est de lui qu'il s'agit, — je veux croire qu'ils ne se trompèrent pas. Ce serait le seul moyen de ne pas porter un jugement trop sévère sur son éclatante ingratitude envers le roi. On a dit que mon aversion pour les dernières œuvres de Wagner provient de son rôle politique en 1849. C'est inexact, car je sais distinguer l'œuvre de l'homme, et l'homme du reste n'a pas eu à se plaindre de moi. Wagner, condamné à mort par contumace, s'était réfugié en Suisse, puis en France. C'est là qu'il reçut l'invitation de venir à Weimar. Le gouvernement saxon eût été en droit de demander à ce moment son extradition qui eût été obtenue. Je m'interposai, et on n'en fit
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rien. Quelques années plus tard, j'obtins du roi qu'il fit grâce à Wagner, par égard pour la famille Tichatscheck, — l'illustre ténor Tichatscheck contribua pour une grande part à fonder la gloire de Wagner. Il put revenir à Dresde. Cette fois il se décida à venir me remercier : c'est la seule occasion où je me sois trouvé avec lui : « Je suis heureux, lui dis-je, d'avoir pu faire quelque chose pour vous, monsieur Wagner; à votre tour, vous voudrez bien ne me rien causer de désagréable; ainsi pas de manifestations, n'est-ce pas? » — « Je ne vous comprends pas », me répondit-il. — « Eh bien, lui dis-je, vous vous souvenez des événements de 1849 ? » — « Ah, déplorable malentendu ! » — « Malentendu ! ignorez-vous que l'on a trouvé une feuille écrite de votre main où vous vous vantez d'avoir fait flamber le palais des princes, heureusement que le feu n'a pas pris, a Je ne sais plus trop ce qu'il m'a répondu.
Je fis plusencorepourledirecteurdesconcerts royaux, Rôckel, qui avait été condamné à mort, puisque, après un long emprisonnement, j'obtins sa mise en liberté. Le roi Jean tenait fermement à n'accorder aucune grâce, sans que le condamné l'eût sollicitée. Rôckel, dont la peine de mort avait été commuée en prison perpétuelle, refusa absolument de faire aucunedémarche auprès du roi, tant et si bien que son obstination devint embarrassante. Un jour, je demandai au roi sa grâce, quoiqu'il ne l'eut pas sollicitée. Il y a, me permis-je de dire, quelque chose d'antique dans cette ténacité; et, ajoutai-je, où donc est le réactionnaire qui resterait douze ans emprisonné plutôt que de s'humilier une heure? Le roi sourit et céda. Rôckel reçut
la liberté, et il e;i usa aussitôt avec la plus noire ingratitude, puisqu'il fit paraître une brochure où il comparait la prison de AValdheim à une chambre de tortures et faisait de moi un tyran de Syracuse. Heubner, dont le témoignage était celui d'un homme droit et sincère, a déclaré lui-même quelesaffirmations de Rockel étaient en partie exagérées, en partie fausses. Personne ne croira que j'ai pu prendre plaisir à rendre douloureuse la réclusion d'un condamné. A la vérité, j'appris trop tard que le directeur de la prison avait été mis dans l'incapacité, par une maladie, de remplir dans les derniers temps ses fonctions, et que l'ordre réglementaire en avait souffert. Seulement, un jour, je visitai la prison de Waldheim, et je me fis montrer la chambre où Rockel était enfermé, elle ne ressemblait en rien à une cillule de prison. Le détenu ne tissait pas des chaussons de lisière, il écrivait debout devant un bureau. Quand il m'aperçut, il me tira une révérence guindée et cérémonieuse, et continua d'écrire, en me tournant le dos, sans plus s'inquiéter de moi. Rien ne l'empêchait de profiter de ma présence, pour me présenter ses plaintes. Ce caractère tout Spartiate qui empêchait R. de signer une demande en grâce, peut lui avoir dicté des actes d'insubordination qu'il fallut réprimer.
L'histoire des prisonniers de Mai m'a conduit bien au delà de l'année 1849, à laquelle je dois revenir. Il est remarquable quelle instinctive défiance excite ce terme de réaction. Que signifiet-il proprement? Serait-ce une sorte de conjuration, tout d'abord dissimulée, puis s'étalant au grand jour, contre les idées pro-
gressisteset les éléments lib'raux? Cette conception n'esl pas tout à fait fausse, mais elle est incomplète. Dans la plupart des cas, la réaction est la suite naturelle de l'action, au même titre que le reflux suit la marée. Plus la marée a été haute, plus le reflux est considérable, et il ne suffît pas pour l'arrêter de planter des piquets dans la terre, de dire aux flots : « Jusqu'ici et pas plus loin. »
On a beaucoup écrit et parlé sur la réaction en Saxe. J'ai sous les yeux un article que le Pester Lloyd fit paraître à l'occasion de mon entrée dans la vie privée, et qui louait le « réactionnaire saxon » d'avoir inauguré en Autriche une ère de liberté. Et cependant l'image choisie du flux et du reflux n'était nulh part plus exacte qu'en Saxe. Quand dans un pays un mouvement politique brise tous les freins et qu'il dégénère en une insurrection à laquelle participent des employés de l'Etat, des ecclésiastiques et des professeurs, on ne saurait s'attendre à ce que le gouvernement se croise les bras, en quelque sorte, comme si rien n'était arrivé. Mais nul témoin oculaire ne prétendra de bonne foi que la réaction fut outrée et vindicative. On nous a reproché « l'épuration du personnel », ce qui est absolument faux. Qu'on lise le3 articles de la Gazette de la Croix, et Ton verra que nous méritions, au gré dece journal, le reproche de nous endormir dans la quiétude. On nous a fait un crime affreux des « listes de conduite »,dont il fut question à la chambre en 1861. Voici la chose : Les sous-préfets avaient reçu l'ordre d'établir de temps à autre des tableaux inliquant la composition des conseils communaux, et
fournissant des données sur le passé politique de leurs membres. Ceci n'avait pas d'autre but que de familiariser le ministère avec les personnalités qui étaient en rapport avec lui. Cette mesure était utile pour les ratifications de fonctionnaires municipaux. Elle m'offrait en outre cet avantage de connaître mon monde lorsque je visitai les différentes villes. La mesure avant peu d'importance, le cabinet n'hésita pas à la révoquer.
On ne saurait contester, d'ailleurs, que des fautes et des maladresses involontaires aient été commises. 11 y a eu des rigueurs ; mais ces messieurs de 184-8 mettaient ils toujours des gants ? Qu'on me permette de dire deux mots d'une de ces maladresses : j'entends parler du livre noir. De quoi s'agissait-il au fond? Un employé de la préfecture de la police, qui croyait son génie méconnu, voulut montrer ses talents en dressant une liste alphabétique de toutes les personnes politiquement suspectes. Je le reçus froidement quand il vint, en grand uniforme et rêvant de récompenses, me présenter son œuvre. Seulement le pauvre homme avait quelques centaines d'exemplaires sur les bras, et c'était un acte de commisération que de les lui acheter. On en fît donc l'acquisition, et on les distribua entre les divers bureaux de police, convaincu que l'axiome « superflua non nocent » était ici de mise. Mais sans que personne fut inquiété. On voit que l'auteur ne fit guère de mal qu'à lui-même. Ce que la police fit de plus grave, fut d'ordonner à quelques personnes de s'inscrire dans ses bureaux, quand elles arriveraient à Dresde.
Au reste, un témoin peu suspect de partialité en notre faveur
a caractérisé très justement ce que fut la réaction en Saxe, dans les années qui ne suivirent pas immédiatement la révolution. J'entends parler de M. Bebel, le socialiste et député au Reichstag bien connu. Il prononçait, à la seconde chambre saxonne, le 2 mars 1886, les paroles suivantes :
« Je n'oublie pas combien, dans les premières années de ma vie politique, il était de mode en Saxe, surtout parmi les classes bourgeoises et libérales, de se déchaîner sur tous les tons contre le système réactionnaire de Beust. On ne pouvait prétendre à être homme d'opposition, et à défendre en même temps par quelque côté le système de B^ust. Mais, Messieurs, je doisledire,pmdant b gouvernement de M, de Beust, de 1801 à 1866, je ne me souviens pas d'avoir vu prendre des mesures exceptionnelles et illégales analogues à ce que nous voyons aujourd'hui. C'est durant l'époque indiquée, de 1861 à 1866, que j'ai surtout déployé mon activité politique. Je figurai dans des centaines de réunions populaires, et jamais, sousce régime si décrié de M. de Beust, on ne m'a opposé les mêmes obstacles qui embarrassent la route de mon parti à l'heure actuelle. »
D'autre part, en prenant en 1852, sous ma direction, le ministère de l'intérieur et la police de Dresde qui, jusqu'alors avait dépendu de la ville, je m'efforçai de faciliter la tâche si difficile des agents en les protégeant dans l'exercice de leurs fonctions. Quand on voit avec quels respects sont traités les policemens de Londres, on ne peut s'empêcher de constater que l'Anglais a le respect inné de la loi. Mais il respecte surtout celle qui assure au policemen l'impunité s'il tue son agresseur
en se défendant, et qui condamne aux travaux forcés quiconque attaque un agent. Qu'on établisse sur le continent des garanties semblables en faveur de la police et le public ne manquera pas de déférence pour elle.
Après l'insurrection de mai, je n'ai jamais oublié qu'aucun châtiment ne pouvait atteindre les auteurs indirects, et pourtant responsables jusqu'à un certain point de la révolution. Je n'ai jamais oublié que la regrettable connivence du ministère de mars avec le bon mais incapable Oberlànder, avait, pour une bonne part, excité le peuple saxon, jusqu'alors si ami de l'ordre, à la révolte. L'amnistie me parut rationnelle.
Il me reste à indiquer, pour clore le chapitre, ce que je fis comme ministre des cultes et de l'instruction publique. Le département avait eu jusqu'en 1848 son chef propre, et il le reçut à nouveau en 1852. De 1848 à 18o2, von der Pfordten et moi la dirigeâmes, en même temps qu'un autre ministère : il fut réuni tantôt à un département tantôt à un autre.
Je pris à tâche de bannir la politique de l'Ecole et de l'Eglise; ou ne me blâmera point, si l'on songe à tout le mal causé par la confusion sur ce domaine. Une nouvelle loi scolaire a soumis les instituteurs à une surveillance plus étroite, mais en même temps elle app)rta une amélioration, très sensible et très désirée du traitement minimum. En ce qui concerne l'Eglise je n'éprouve aucun regret non plus à rappeler mes actes.
Quoique élevé par une mère pieuse dans la foi chrétienne, je suis parvenu progressivement à des vues très larges en matière religieuse. Je suis d'avis que nul ne peut être forcé de
croire et d'assister aux offices, et que, d'autre paît, ceux qui tiennent à l'Eglise et à la religion, ont le droit qu'on respecte leurs convictions et leurs pratiques. Cette manière d'entendre la question est généralement répandue en Angleterre. Je me souviens que, sur la ligne de Londres à Brigthon, on présentait de petites feuilles imprimées aux voyageurs. Etant myope, je crus, de prime abord, que c'étaient des indicateurs de chemins de fer. En y regardant de plus près, je m'aperçus qu'elles renfermaient lesdix commandements et le « Paler noster»,ces imprimés étaient distribués par les compagnies. On peut tenir le fait pour une manifestation futile. D'accord; mais que l'on fasse de môme à Berlin ou à Vienne, et une heure plus tard les placards seront criblés de plaisanteries, ce qui n'arrive jamais en Angleterre.
Je rendais hommage tout à l'heure à cette opinion que l'Etat doit satisfaire les besoins spirituels par le choix des ecclésiastiques. Seulement, je le dis à regret, bien que je sois protestant : les réformés sont, en somme, plus portés à l'intolérance que les catholiques. Ceux-ci tiennent surtout aux pratiques extérieures et ne s'inquiètent pas autant du dogme ; au contraire, le protestant est exigeant et exclusif. Dans le voisinage de Dresde, à Tharandt, se trouve une célèbre académie forestière qui compte beaucoup d'élèves étrangers. A l'époque où je pris en main le ministère des cultes, il y eut justement un changement de pasteur, à Tharandt. Le précédent pasteur avait un peu négligé ses fonctions, et, comme les professeurs et les élèves forestiers n'étaient guère dévots, ils avaient presque cessé
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d'aller à l'église. Le nouveau ministre était un homme distingué, qui avait séjourné longtemps dans la Suisse romane, mais il était orthodoxe. 11 se montra brillant orateur de la chaire, ses paroissiens accoururent à l'église, non pour s'édifier, mais pour critiquer et dénoncer les tendances étroites et un peu choquantes du prédicateur.
La nomination de M. Harless, en remplacement de l'érudit et vénérable Ammon, au poste de premier prédicateur de la cour, fit un grand scandale. J'avais connu Harless à Munich où. il défendait avec grand courage les intérêts des protestants, à la Chambre, contre le ministère Abel. Quelques années après avoir été nommé prédicateur de la cour, il fut rappelé par le roi Maximilien II de Bavière, et installé dans les fonctions de président du Haut-Consistoire; dès lors, les protestants bavarois ne furent plus inquiétés dans leur conscience et leur liberté de pensée.
On ne saurait d'ailleurs mieux définir la différence entre protestants et catholiques, au point de vue de la tolérance qu'en comparant l'anti-sémitisme du pasteur Stoëker, avec les idées si libérales du cardinal Haynald.
Je glisserai ici entre parenthèses l'anecdote suivante. De 1845 à 1849, il y eut en Saxe, grâce au réformateur Ronge, un véritable essor de catholicisme allemand '. Des communes libres s'organisaient partout. J'étais encore ministre des cultes, quand, un jour, on m'annonça le « doyen du conseil régio-
1. Nous avons vu se reproduire le même mouvement sous le nom de « vieux catholique. »
nal ecclésiastique. » Je m'attendais à voir paraître un vénérable vieillard en longue lévite, quand j'aperçois un monsieur mis avec élégance, qui s'avance en me disant : « Excellence, ne me remettez-vous pas ? Je suis le tailleur M. En 1840, tous les ouvriers étrangers reçurent l'ordre de quitter Paris; vous vous êtes employé en ma faveur, afin que je pusse rester chez Chevreuil, et je vous en remercie encore aujourd'hui. » — « Vous me faites plaisir, lui répondis-je, mais comment donc êtes-vous parvenu à votre position actuelle? — « Ah, mon Dieu! je ne sais; cela me coûte de l'argent, et je vais donner ma démission. » — « Vous ferez bien. » — Depuis, « monsieur le doyen », retourné à ses redingotes et à ses vestes, m'a fourni maintes preuves de son savoir faire. Mais la théologie n'entrait pour rien dans ses ouvrages.