CHAPITRE XXI
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L'insurrection crétoise.
868 avait surgi une question qui ne ' fut résolue qu*en jB gouverne ment impérial et royal contribua, pour une )art, à cette solution pacifique. Le comte Beust (c'était ble) n'en fut pas moins traité de perturbateur par les IX allemands. Cette question, c'était ledifTérend turco-grec t du soulèvement de Candie, soutenu par la Grèce. L'atle TAutriche, durant ce soulèvement, fut bienveillante Porte, contrairement à celle des autres puissances qui, ingleterre, tenaient un langage blessant et provocant à de la Turquie. L'Autriche, fidèle à la politique inaugula dépèche du !«' janvier 1867, adressait à la Turs recommandations qui, tout en étant empreintes de iiloir, n'en étaient pas moins instantes, et lui conseillait
d'agir sur la population autrement que par le fer et le feu. Oa a soupçonné TAutriche d'avoir agi en yue d'amener une rupture entre la Grèce et la Turquie. Les dépêches que Tod peat trouver dans le Livre Rouge prouvent que cette suspicion n'était pas fondée. Je signale deux de ces dépêches. Elles sont doublement intéressantes, aujourd'hui que le baron de Haymerléest mort, car le regretté défunt, alors chargé d'affaires à Constant!nople, a laissé une réputation d'homme politique d'une rigoureuse honnêteté. Mais la dépêche que j'ai adressée au baroa Haymerlé, le 13 décembre 1868, et au prince de Metternich le 15 décembre 1868, ne méritent pas moins d'attention, car on f trouvera les expressions dont je me suis servi pour rappeler, d*accoM avec moi-même, le point de vue auquel je m'étais placé lors de la dépêche du 1^^' janvier 1867, l'appréciation des erreurs de la politique des puissances dans la question d'Orient. (Voir dans le Livre rouge de 1868, n" 12, 13, 16, 17, 19, 20, 21, 22, 23.)