Eq français dans le texte. (Le traducteur
i^\ii étaient à cdté de moi^ notamment Tambassadeur de Turquie. Que de fois, en 1877 et en 1878, je me suis rappelé les paroles que l'empereur adressait à Musurus-Pacha : « Désormais il ne peut plus jamais y avoir entre nous le moindre malentendu ^ » Il se produisit alors un incident singulier. kux fêtes de la cour et à la réception du corps diplomatique, 00 me fit sentirla disgrâce impériale. Lors de la solennité de la remise du diplôme de citoyen, dans la Ciiy, à Tempereur, il arriva qu'en entrant au fumoir je le trouvai sans son entourage; à cette occasion, il m'adressa la parole très amicalcmeal et s'entretint longtemps avec moi. Pour m'expliquer celle différence je ne puis faire qu'une supposition : c'est que lé traitement dont j'étais l'objet ne venait pas de l'initiative de l'empereur, mais des désirs de son chancelier.
Je reviens à mon panorama, et je revois, bien que très rapidement, le voyage en Orient.
^ En français dans le texte. (Le traducteur.)