II
consciencieusement, je ne pouvais approuver. Le comte Hol wart opéra, pendant assez longtemps, vis-à-vis du Reichsr d'ime manière si habile et, en même temps, si correcte, ( n'y avait pas lieu pour moi de sortir de mon râle. La situa générale voulait, par exemple, que, comme ministre des a res étrangères, je maintinsse constamment et réaiisass programme qui n'avait avec le sien qu'une médiocre aff élective, qui en était plutôt l'opposé. La politique extéri était allemande sans restriction, la politique intérieure ; allemande sans restriction, et ce n'était qu'une conséqu naturelle de facteurs donnés, que la résistance allemande ce la politique intérieure anti-allemande trouvât un point d'à dans la politique extérieure allemande.
Je ne négligeai point, d'ailleurs, d'informer constammei Majesté de ce qui se passait dans la politique de l'empire c lemagne. Le rapport qu'on verra plus loin en est un témoign
Un violent rliumatisme à Tépayle gauche» lequel me fa beaucoup souffrir, à cause d'une pression qu'il produisait si aDur, me conduisit à Gastein au commencement de l'année; revins complètement guéri après sept bains. Le rapport en qi lion fVU d'abord esquissé en suite d'une conférence sérieuse â k chef do soclion vonllofmann, mais je le complétai pendant OMirl st^jour à Gastein, et c^esi pourquoi il est daté de cette v d'eaux«
Quoique mon lèle profe^oonel fût demeuré intact, comme Y^^^rl du rA(>|H>H dont il $ a^it, je ne me berçais pas ioutetoh dlllutiona Mr la siluatioa; seulement, au lieu de voir ma fin
prochaine en connexité avec la chute d'Hohenwart, je la voyais comme une conséquence inévitable d'une victoire définitive de cet homme d'Etat. Combien j'étais éloigné de m'illusionner, des vers que j'écrivis, en mai, à Gastein, pendant le séjour dont j'ai parlé, le démontrent. La personne à laquelle je les avais adressés les fit publier dans une gazette viennoise, après ma chute du pouvoir.