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Gloquet, ouvr. cit

BAILLY ET LA FAYETTE 397

à l'Hôtel-de-Ville pour y proclamer au nom de la souveraineté nationale et comme la meilleure des républiques, une royauté « entourée d'institutions républicaines », poursuivre à son tour de sa mauvaise humeur cette royauté de son choix et la menacer constamment de ses menées par bonheur impuissantes.

« Après quinze ans d'une fortune constante, écrivait La Fayette dans Tavant-propos de ses Mémoires, me présentant avec un juste espoir contre la coalition des rois et de Taristocratie européenne, je fus renversé par les fureurs du Jacobinisme français. » Mais avant d'être forcé, comme tant d'autres, de fuir précipitamment devant la démagogie, qu'il avait déchaînée et armée, La Fayette devait participer aux actes les plus importants de l'administration de Bailly, auquel il faut bien enfin revenir, et qui allait, sans en avoir conscience, préparer par sa gestion de la mairie de Paris l'avènement exécrable de la Commune de Paris.

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