‹ Trois révolutionnaires: Turgot, Necker, BaillyChapitre 8 sur 61 · L INTENDANCE DU LIMOUSIN · texte numérisé non relu

L INTENDANCE DU LIMOUSIN

, Ce foi au commeibcéinetit de 1751 et après la seconde àonée'de sa licence, qae Turgot, qui venait de perdre son père, qukta Thabit ecclésiastique et dit pour tou* jours adieu à la' maison de Sorbonne. Le 5 janvier 1752, il était nommé conseiller-substitut du procurent* gé* néral ; le 30 décembre de la même année, conseiller au Parlement, et, le 28 mars 1753, il passait maître des requêtes. A partir de ce moment, commençait son existence de politique à la fois et de publiciste. L'un et Tautre, aussi bien, demeurèrent chez lui inséparables, et de même qu'il n'écrivit que pour se préparer à agir, ses actes ne furent le plus souvent que des applications de ses écrits^ Il ne conçut pas une idée qu'il ne prît à tâche de la réaliser.

Or, on Ta très bien observé, au milieu de la diversité surprenante des spéculations qui tour à tour l'attiraient, trois objets occupèrent constamment Turgot : l'abolition dé la guerre de conquêtes; la suppression des entravçs imposées au commeroCj au (ravail et à riadv^i.

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