TROTS ROÏS, TROIS DAMES
BI.ICOl'RT.
Tréff! à O'’ quiproquo... c‘e*t la mon nom... (Tiillcare, mon* sieur, ma carte...
DUMARTEL.
le n'ai jamais eu de carte b voua.
BLICOURT.
Comment?...
DUMARTEL.
Je vous assure que je n*»i eu en main, après l'explication dont vous parlez, que la carte «le M. Dupont, cité Vinde, chez qui mon témuin est eucore en ce moment, et ce témoin est M- Mathieu.
■LICOURT.
M. Dupont...... cité Vimlef... N êtes -vous pas M. Dumartel?
vous demanderai-je à mon lotir?
ni MARTEL.
11 ne m’est pas permis d'en douter.
BI.ICOl'RT.
Monsieur a eu peut-être deux affaires celte nuit à l'Opéra?
DUMARTBL.
J'en ai eu beaucoup.
BLICOURT.
Comme j’afRrmc que la mienne est du nombre, malpré 1 obscurité nui plane sur tout ceci, je vous dirai que les «leux femmes dont vous avez blessé l'honneur par vos propos portaient comme déguisement un domino pris.
DUMARTEL.
Ah!.., j'y suis.... mais c'est bien moi..*, oui, dmix femmes, dont j'ai blessé l'honneur et qui étaient allées au bal «le I Opéra ■ans leurs maris.... avec, leurs.... avec vous et votre ami.... «leux dominos gris qui sont entres dans celte maison.... que ne le disiez-vous tout de suite?
BLICOURT.
El» bien oui, les deux jeunes gens qui les protégeaient, celait M. Didier et moi... et c'est avec moi, M.de Blicourt, avec moi, qui vous ai donné ma cane, que vous avez pris rendez-vous à neuf heures, ce malin pour vous battre
Dl’MARTKL.
Mais alors, qu*ai-je à démêler avec M. Dupont, dont J’ai remis la catic à Mathieu, mou témoin?
BLICOURT.
Peu importe!... .
DUMARTBL.
Cependant?....
Monsieur, tout ccci pourrait bien n'élro à la fin qu’une fable.... comme voue courage....
DU MARTEL
Monsieur!
BLANCHARD, mirant pur «m »/ est sorti.
I/* voici!... c*e>t lui... je viens de le voir descendre de voiture courons à sa rencontre....*
DUMAIitel, remonUml.
Mathieu ! nous alloua savoir...
SCLNE Tl.