‹ Trois rois, trois dames comédie en trois actes, mêlée de chantChapitre 6 sur 36 · LACHE · texte numérisé non relu

LACHE

Absolument comme celui des antres années. (A pari.) Avoir refusé ces billets!

DUMARTEL.

Le prince OMin<ki veut limer de splendeur avec le prince MnorAin, un opprc-seiir riivc. qui donne aussi ce soir son dernier grand bal. Moi qui -ni- pour le- Polonais, jauni le courage «le mou plaisir : j’hjm ch» s le prince 0>«lii«'ki. Je l’aulerai à triompher «le |:i Hij-mc. Mais je n'irai pas seul à ce liai : la dame que j y rnnrtuir.ii ne «ers pus la moins brillante, la moins remarquée... \«,ei où j m be-oin il- tontes les luwièie» ■!«* votre goût exquis. ( Dumartel va prendre dans te carton un domina rose.) votre avis, nt> sd.imc», sur ce «I«mii«uo, qu elle poilera ce soir.,. HÉLÈNE.

Mais c’est divin I

LAURE

Des volants cri dentelle !

HÉLÈNE

Que ce» manches flottantes »um gracieuses I

LAURE

Un costume de fée.

Mathieu, ri part.

Il était bien nécessaire de le leur montrer...

Dl'MARTi:!..

Il a été inventé par le célèbre Gavarni , d’après mes conseil* HÉLÈNE.

Je suis fo’le de ce dooiino.

MATHIEU

[A part.) AI oii5, bon! {Haut.) .\Lui;mtc Blanchard, votre correspondance...

Hélène, sans acoir entendu Mathieu.

Oh! je veux l'c^ijer.

HÉLÈNE et LADRE.

Comme il est gracieux ! quels divins ornements J

lin sylphe l'a brodé de ses doigts transparents;

Sons «iuutp il l'a doté de son esprit lutta :

Quel destin 3 Bailler dans ce satin.

BÊLtan.

Si j'étais celle.

Qui, jeune et belle,

Vire étincelle,

Le portera :

Obi sur mon éme!

Je sm»s femme A inetirc en damne Tout l'Opéra.

ENSEMBLE

ItKLÈXR et LAURB-

Comme il est gracieux ! quel* divins ornements! l'n sjtphe l’a bmdé de se* dolfis ira ru parents;

Sans doute II l'a dote de son esprit lutin :

Quel drstin !

Bailler dans ce satin.

DIM Al TEL.

A moi le prix du goill! à moi les compliments 1 A moi la palme d’or pour les dégdiacmcnts 1 J'attendais mon arrêt de votre goût divin :

Gloire cnlin !

Mo» succès est certain.

MATHIEU

Cet objet gracieux, ces divins ornements,

E«vnl naître en mon esprit d’eiranges mouvement*.

Que ne puis-je à leurs yeux, libre dans mou dessein,

I)e rna main Déchirer ce salin.

{A part.) Ifisü vl/c Do mur ici ! Cet homme finira mal.

DUMA1TBL.

Je voudrais que Blanchard vous vit ainsi costumée.

Mathieu, à part.

En effet, il serait excessivement fl.itiê.

iiÊt.K.Ne, se dépouillant du domino.

(A Laure.) A Ion tour; tticu meurs «l'envie.

Mathieu, à part.

Ma femme I elle oserait 1

LAURE

Je veux bien.

Mathieu, reÿarrfanf Lavre.

Madame Mathieu! [I.ourc rend avec résignation le domino à Ilclcne, qui fait un signe d'impatience « Dumarlel.)

Ui Lt.NF.. en rendant le domino a Dumarlel.

Que madame Dumarlel sera heureuse de vous accompagner ce soir au l»al dans ce costume 1

Mathieu . à part.

Mettons un terme à celte Irène.

nfii.t.M.

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