‹ Trois savants chrétiens au XIXe siècleChapitre 13 sur 45 · I . Cnrcapondance rt Sottcenirs · texte numérisé non relu

I . Cnrcapondance rt Sottcenirs

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aucune dépense inutile, il fera le voyage en grande partie à pied, profitant des charrettes d'occasion : « J'eus la pluie jusqu'à \'illeneuve. Je voulais y coucher à la belle étoile ; mais, voyant le temps s'éclaircir, je continuai ma route. La boue de Bresse passait toujours par-dessus le quartier de mes chaussure:^... J'achetai une demi-livre de pain que je mangeai en marchant avec un morcsau de saucisson... Ayant encore trois lieues à faire pour arriver à Bourg, je me sentis si las, si las que je me couchai au pied d'un arbre, quand voici venir une caiTi/ole... Je montai auprès d'eux et, comme ils ne voulaient pas que j'entrasse dans les irais, je men lirai pour (juinze soii> d'éfrennes au conducteur. Rentré à midi, j'ai dormi jusqu'à deux heures et donné ma 'leçon à quatre (1). »

Ce qu'Ampère désire par-dessus tout, c'est de rentrer définitivement à Lyon dans son cher foyer. Précisément le lycée de Lyon était en voie de formation. Delalande est envoyé dans la province pour faire le recrutement des professeurs. Ampère se met sur les rangs et commence avec acharnement un lia\ ail tjui doit le signaler à l'attention de

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