‹ Trois savants chrétiens au XIXe siècleChapitre 5 sur 45 · Anipérr, par M. \'alson (à Lyon, chez Ville · texte numérisé non relu

Anipérr, par M. \'alson (à Lyon, chez Ville

à l'Ecole polytechnique cl perd de nouveau la foi dans l'élude de la philosophie allemande. Seul et sans consolation d'aucune sorte, il songe à se remarier. ^lais la femme du monde à laquelle il donne son cœur n'en peut comprendre la délicatesse. Ampère souffre comme il n'a jamais souffert. Ses amis de Lyon le consolent et le ramènent définitivement à la foi.

C'est alors que, l'esprit et le cœur plus libres, Ampère donne toute la puissance de son génip et fait connaître au monde ses merveilleuses découvertes sur les rapports de l'électricité et du magnétisme, qui ont immortalisé son nom, créé un nouveau chapitre de physique, l'éleclrodynamique. et- ouvert la voie à toutes les applications modernes de l'électricité industrielle.

D'ailleurs, il ne se cantonne pas exclusivement dans les mathématiques et la physique ; esprit véritablement universel, il s'essaie dans tous les genres et marque chatjuc science du sceau de son génie en l'enrichissant- d'une nouvelle découvei'te. La philosophie, les mathématiques, la chimie, riiistoire naturelle lui sont redevables de théories profondes et de découvertes fécondes. Son zèle d'hpùlrci le porte même à écrire des ouvrages d'apologétique sur la divinité du christianisme.

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