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des filles, un superb>: couvent, dont viennent de prendre possession les Sœurs de la Charité.
Pour gérer les affaires de la chapelle, on élut, en 1841, trois syndiss :
François Leblanc, Norbert Savoie et Pierre Richard, qui furent aussi les trois premiers marguilliers de la paroisse.
Dès lors, cette première paroisse des Bois-Francs, aujourd’hui si prospère et si florissante, était constituée : elle avait son curé, ses notables et son bedeau, J.-B. Cyr, qui, le premier, fut revêtu de cette charge en 1841 (siècles futurs n’en perdez pas le souvenir!) Avant cetemps, quand quelqu’un mourait, les parents ou amis faisaient faire la fosse et autres choses nécessaires.
Mais un bedeau sans cloche ! c'est un vrai s«inécuriste. Cependant les échos des Bois-Francs n'avaient pu répéter encore que les sons prosaïques du portevoix, lorsque, dans le mois de janvier
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made A ile 1844, fut bénie, par M. Dion, curé de
Bécancour, la première cloche que l’on} ait entendue dans ces cantons. L’inau-
guration que l’on en fit au sommet d'une chèvre, première demeure ordinaire d’une cloche dans les lieux nouvellement habités, fut une véritable fête pour la paroisse : ils rappellent de si doux souvenirs au colon, les sons de la cloche!
Le nombre toujours croissant des habitants ne permettant plus à M. Gagnon
de desservir seul tous les Bois-Frances, E cette vaste mission fut partagée, pour
la première fois, en octobre 1844. M.
Gragnon alla résider à Arthabaska, et fut remplacé, à Somerset, par M. Charles- Edouard Bélanger.
M. Bélanger était d'une énergie et d’une activité bien propres à donner un nouvel élan à la prospérité et aux progrès de ces canton. Déjà, par ses soins, une À église en bois, de cent vingt pieds, était . levée à Stanfold, et l’on commençait à
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tirer le bois de la forêt, pour bâtir plus
en grand à Somerset; lorsque la divine IProvidence, par un de ces coups que Anous devons adorer en silence, mit
un terme à la vie d’un ministre du sanctuaire, qui semblait n'avoir fait que les premiers essais de sa course aposto-
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