EL. GUSTIN
Comme on a pu le comprendre par c4 qui précède, c’est le manque de chemin
qui a été la cause première de toutes le
misères des premiers colons des Boi
Francs, et qui le sera de toute autr place que l’on entreprendra d’établi sans commencer par donner ce secou indispensäble. “ Faisons-nous une idée, dit M. Drapeau, ‘‘ des souffrances et da
travaux pénibles auxquels sont assujettil
les colons qui r’ont point de commun cation facile: ; ec les villages avoisinants ici, c’est un agriculteur, obligé de trans porter sur son dos, à travers la savar
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