‹ Troisième livre de grammaire [microforme]Chapitre 233 sur 242 · PREMIÈRE PÉRIODE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PÉRIODE

La fondation du Canadien, en 1806, bientôt suivie de celle du Courrier de Québec (1807), du Vrai Canadien (1810), à Québec; du Speclaleur (1813), el de l'Aurore 1817), à Montréal, peut être considérée comme le point de départ du mouvement littéraire canadienfrançais. Les recueils périodiques de Michel Bibaud : la Bibliothèque canadienne (1825-1830), l'Observateur (1830), le Magasin du Bas- Canada (1839) et l'Encyclopédie canadienne (1842), éclairent l'opinion publique et fortifient le mouvement politique, qui, accéléré par les discours enflammés de L.-J. Papineau, aboulira à l'insurrection de 1837-1838 et à l'Union de 1840, À ce moment, notre nationalité cour le plus grand danger. Aussi, le patriotisme, appuyé sur le sentiment religieux, s’affirme-t-il plus forlement encore dans la littérature. Elienne Parent écrit dans le Canadien des éludes sociales et

20Ge

ne. Ab A M ©, à |

Page 1