‹ Trop curieux comedie en un acte, en versChapitre 21 sur 27 · SCÈNE HUITIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE HUITIÈME

JOHN, à part.

L’ami manque un peu de logique ; Mais, moi, j'aurai mon legs.

(il sort par ,1a gaacbe.)

LORD BLOUNT

Je suis irès-mélhodique ;

Je ne change jamais un plan fait à mon gré,

El ma barque m’altend.

LÉON

Alors?

LORD BLOUNT

Je vous tuerai.

LÉON

Pour pouvoir revenir à la noyade intime ?

C’est ce que nous verrons ; j’entends assez l’escrime.

— Votie carte, milord? — J’enverrai mes témoins.

LORD BLOUNT, vivement.

Nous nous battrons ici, sur l’heure.

A coups de poings ?

LORD BLOUNT

Je suis pressé, je veux me noyer tout de suite.

LÉON

Sans me rendre raison ?

LORD BLOUNT

Alors, battons-nous vite,

Comme vous l’entendrez.

LÉON

Mais il ’aut des témoins.

LORD BLOUNT

On s’en passe, monsieur.

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TROP CüR[EüX.

Mais des armos, au moins.

JOHN, accourant avec deux fleureta.

En voilà. J’ai pensé que ce serait utile.

Mes fleurets ?

LÉON

JOHN

Je les ai décrochés.

LÉON

Imbécile 1

(Lord Blount et Léon prennent chaenn an flenret.) LORD B LOUNT.

On ne me tuera pas comme un sot, malgré moi j Je tiens à me noyer. — En garde 1

LÉON, croise le frr et s'arrête.

Un moment.

LORD BLOÜNT.

Quoi ?

LÉON

Je tiens à faire aussi mon testament.

LORD BLO0NT.

En garde 1

LÉON

Vous avez fait le vôtre.

Oh ! cela me retarde ;

Je VOUS l'ai déjà dit, monsieur, je suis pressé.

LEON, donnant son fleuret à John.

J’en suis fâché, milord ; mais je suis l’offensé.

Vous courez aux gros mots et vous faites esclandre ;

Vous m'appelez faquin ; je vous force à m’attendre.

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