NOUS
des observateurs.
Ac. formique
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* acétique
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* propioniquo. . . .
Id.
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Id.
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Franchimoat.
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Zincke.
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Francliimoat et Zincke.
» caprique
2;3 il 27 G"
Grimaux.
Acide laurique. (Éq.= 200.)
483. Découvert par M. Marsson, dans la matière grasse extraite des baies du laurier, cet acide a été retrouvé dans un grand nombre de produits naturels, entre autres dans les fèves péchurines, dans le beurre de coco, dans la matière grasse retirée des fruits du Mnngifera gnbftnen.iis, dans le blanc de baleine, etc.
Nous no décrirons pas ici les divers procédés employés pour sa préparation, ce qui nous entraînerait trop loin ; nous nous bornerons à en faire connaître les principales propriétés.
Insoluble dans l’eau, l’acide laurique se dissout facilement dans l’alcool, surtout à chaud. L’éther le dissout aussi très-bien. La dissolution de cet acide dans l’alcool concentré ne donne pas de cristaux par l’évaporation, à moins qu’on ne la refroidisse fortement ; dans ce cas, il se sépare en mamelons composés de petits cristaux aciculaires. Lorsqu’on le dissout à l’ébullition dans de l’alcool faible, il se dépose, par le refroidissement, sous la forme d’aiguilles blanches et brillantes réunies en faisceaux.
ACIDE MYRISTIQUE.
L’acide laurique fond à 43®, 5. Par le refroidissement, il se prend en une masse cristalline presque transparente et friable. Sa densité à 20 degrés est de o,883.
Lorsqu’on distille le laurate de chaux bien sec, il se dégage une vapeur qui se condense en paillettes brillantes fusibles à 66 degrés et complètement. Cette substance est très-probablement l’acétone correspondant à l’acide laurique, la Umrone.
La composition de l’acide laurique est représentée par la formule
Acide myristique. (Éq. = 228.)
§ 48i. Découvert par M. Playfair, dans le beurre de muscade, il a été retrouvé dans le beurre de coco, la graisse d’otoba, l’huile de croton, le pain de dika, etc. Il existe dans ces produits à l’état de myristinc ou glj céridc mjTistifjuc.
Nous laisserons de côté, comme pour les acides précédents, les procédés de préparation de ce produit pour ne nous occuper que de ses propriétés. ,
A l’état de pureté, cet acide se présente sous la forme de lamelles cristallines blanches et brillantes. Il fond à 54 degrés et se prend, par le refroidissement, en écailles cristallines.
Insoluble dans l’eau, il se dissout en forte proportion dans l’alcool bouillant qui l’abandonne en cristaux par le refroidissement. L’éther le dissout également bien. Soumis à la distillation, il se décompose partiellement.
L’acide azotique l’attaque à l’ébullition en dégageant des vapeurs nitreuses; il se forme en même temps des produits solubles qui n’ont pas été étudiés.
L’acide myristique forme des sels qui sont peu connus.
L’éther myristique est un liquide incolore qui, par un froid intense, se fige en cristaux gros et durs.
Sa composition est représentée par la formule
ACIDE PALMITIQUE.
Acide éthalique ou palmitique. (Éq. = 25G.)
§ 48o. Cot acide, qu’on rencontre souvent à l’état libre dans l’huile de palme exposée longtemps au contact de l'air, s’obtient par l’action réciproque de l’élhal ou de l’acide oléique et de la potasse en fusion. Dans le premier cas, l’éthal se transforme tout entier en acide éthaliciue avec dégagement d’hydrogène. Avec l’acide oléique, outre l’acide éthalique et l'hydrogène, il se produit une certaine quantité d’acide acétique. Ces réactions peuvent facilement s’expliquer au moyen des équations suivantes :