‹ Trypanosomes et trypanosomiases [electronic resource]Chapitre 32 sur 410 · Ivf.ysselitz, Arch. f. Prolistenlc, t. VII, 1900, p · texte numérisé non relu

Ivf.ysselitz, Arch. f. Prolistenlc, t. VII, 1900, p

."). Voir In revue de F. Mesnil, Bull. Inst. Pasteur, l. III, 1905, p. 401.

TllYPANOSOMES ET TRYPANOSOMIASES unanimes à déclarer qu'elles ne sont jamais ni infectées ni infectantes. Brumpt était arrivé de son côté au môme résultat pour les sangsues qui transportent les trypanosomes et Irypanoplasmes de poissons. Mais pour YHelobdella algira qui, nous l'avons vu, convoie li- Tr. inopinatwn de la grenouille verte, Brumpt1 a établi expérimentalement que l'infection se transmet de la mère à l'embryon, <'l de celui-ci à ses rejetons sans le passage par l'hôte vertébré, lequel ne serait parasité que tout à fait accidentellement. Les trypanosomes. transmis héréditairement, se trouvent généralement dans la gaine de la trompe, plus rarement dans les caecums de l'estomac, jamais dans l'intestin.

Dans une même ponte, les individus infectés héréditairement sont plus ou moins parasités. Ceux qui sont indemnes sont quelquefois réfraclaires à l'infection expérimentale quand on leur fait sucer des grenouilles parasitées.

Ces faits, malgré leur rareté, sont des plus intéressants pour la Biologie générale.

?i — Transmission mécanique. — Contagion par les muqueuses.

Si nous avons terminé ici notre revue d'ensemble des invertébrés, seconds hôtes des hémoflagellés, nous n'en avons pas fini avec ce qui concerne la propagation des trypanosomiases. 11 y a en effet toute une série d'espèces qui ne paraissent pas comporter d'hôte invertébré : pour la plupart d'entre elles, il y a transport mécanique du trypanosome par les invertébrés, mais il existe des cas où il \ ;i simplement contagion de vertébré à vertébré.

La plus étudiée des trypanosomiases sévissant en dehors des pays à tsélsés, est le surra (avéc ses diverses variétés). Tous les faits d'épizootologie concourent à établir la conviction que cette maladie est propagée par des insectes piqueurs. labanides en général, et stomoxydes (surtout le genre Slomoxys, peut-être le genre Lyperosia). D'assez nombreuses recherches expérimentales ont été tentées avec le Tr. Evansi ou avec des espèces voisines, tel que l'agent du clebab algérien 2; elles ont établi que si la transmission d'animal infecté à animal sain est relativement facile quand les Tabanus piquent successivement et sans intervalle de temps appréciable les deux animaux, elle devient exceptionnelle quand l'intervalle atteint quelques heu ivs ou même quelques minutes. Nous ne voyons guère à citer qu'une expérience d'Edm. cl Et. Sergent qui ont transmis

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