‹ Tuberculose du sac lacrymal: et son traitementChapitre 16 sur 25 · LATTES · texte numérisé non relu

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pansement est inutile le cinquième jour. On s’efforcera de suivre la ligne d’incision donnée, pour ne pas léser: l’'angulaire, de se tenir dans le voisinage immédiat du sac, quand on disséquera la paroi externe et ne pas aller trop loin vers le globe de l’œil pour ne pas pénétrer à travers le septum dans le tissu cellulo-graisseux de l'orbite. Autant que possible éviter lextirpation par morcellement, disséquer méthodiquement et se dispenser de drainage qui ne fait que prolonger la cicatrisation. »

Cette opération plus ou moins modifiée n’est pratiquée encore aujourd’hui qu'assez exceptionnellement; elle avait été très critiquée par Arlt « en raison des dangers de la proximité des vaissaux angulaires » et par de Wecklerqui en dit : « Cette opération a étéreprise comme tout mauvais conseil donné en médecine, la rétraction cicatricielle qui en résulte est des plus disgracieuses. » Dans les différentes Sociétés d’ophtalmologistes, le silence est généralement fait sur cette intervention, et Panas seulement reconnait dans son traité des maladies des yeux, en 1894, que « cette opération, dans certains cas, constitue le mode de traitement le plus prompt et le seul efficace. »

Quels étaient donc les griefs qu’avaient les praticiens contre cette opération pour s’en écarter ?

Ils peuvent se résumer à trois qui chronologiquement sont : le danger d'hémorragie graye et d'infection, la rétraction cicatricielle amenant des déformations du visage et enfin un épiphora continu provenant de l’obturation du canal d'écoulement des larmes. En ce qui concerne les hémorragies, pour jus-

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