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Enfin, s'il est admis qu'il est impossible d'autoriser le mariage d'un tuberculeux dont les lésions sont en période d’activité, est-il possible d'accorder son autorisation chez un tuberculeux dont les lésions paraissent guéries? Au bout de combien de temps cette autorisation pourra-t-elle être donnée?
La solution d'un pareil problème touche donc par bien des côtés à des questions qui ont suscité la publication de travaux très nombreux : telle la question de la contagion tuberculeuse dans la famille; telle celle de l'infection de l'enfant in utero; telle celle de l'hérédo-dystrophie tuberculeuse.
Il n'entre donc pas dans notre plan de traiter en détail chacun de ces points particuliers en y apportant des documents nouveaux et personnels. Ce que nous avons voulu faire, c’est simplement montrer qu'un ou une tuberculeuse qui se marie pendant le cours de sa maladie court des risques personnels et en fait courir à sa famille. |
C'est grouper en un ensemble d'arguments les faits établis à l'heure actuelle qui montrent la contagion familiale, l'hérédodystrophie, l'influence nuisible de la grossesse, de l’accouchement et de la lactation sur la marche de la tuberculose, pour montrer que le mariage doit être interdit aux tuberculeux, tant que leurs lésions sont actives.
C'est enfin montrer que quelquefois le mariage peut être autorisé quand une guérison durable est constatée, et chercher à déterminer dans quelles conditions cette autorisation peut être donnée.
Abe 2