VS
se
-de viande et de beurre s'élèvent, la mortalité tuberculeuse baisse. Un tel tableau est évidemment des plus évocateur.
Notons cependant un point intéressant concernant les lipides en 1916, la consommation danoise annuelle est de 19 kilos 800 de margarine et de 3 kilos 800 de beurre, alors qu'en 1918 la margarine tombe à 400 grammes et que le beurre s'élève à 14 kilos 500, la quantité totale de matières grasses a diminué, mais il ne parait pas indifférent, quant à la mortalité tuberculeuse, de substituer le beurre à la margarine. C’est là un fait à souligner ».
1° En résumé, calculé sans correctifs, le déficit calorique journalier est considérable mise à part la catégorie E (jeunes enfants) -qui dispose d’une ration plus que nécessaire.
2° Malgré les correctifs apportés à ces rations de base, 1l ressort des enquêtes qu'il existe quand même un déficit journalier encore très important. |
3° Ce déficit est variable avec l'âge, il est de 23 %, à l’âge scolaire, de 42 % chez. les adolescents, de 60 % et 55 % chez les adultes et les vieillards.
4° Devant ces chiffres nous pouvons affirmer la réalité de la sous-alimentation actuelle.