Buckley, Brit, med. journal, april 1880, t. I, p
soi
des deux membri.'s supérieurs, soit UDe paraplégie des qnatit membres. Dus Irouhles seDsilifs divers, des Ironbles de la i^ glulilioti, de la phonation et de la respiration, des doulenn, des contractures, des modifications des réflexes moteurs, det Irouhles iiriiiaires peuvent accompagner les paralysies mn- Irices ; la multiplicité des fonctions bulbaires ospliiiae ceO» sjmptomatologie compliquée el %'ariablc d'un malade à l'antit Examinons seulement quelques îc — es principales.
La plus simple daus sa marche \i parapiét/ir portant nr /rs quatre membres. Elle peut débute brusquement et perstsler pendant un temps indéterminé, deux ans i^Obs. de Dubreuil'v sans amélioration sensible ; d'autres fois elle a un début leni rt une marche progressive : les membres supérieurs sont prisw premier lieu, les inférieurs le sont un peu plus tard; l'onlrr inverse a été obser\'é rarement. 11 est fort commun que la paralysie soit beaucoup moins complète sur les membres abdominaux. On peut voir d'ailleurs se succéder des allemBlim d'amélioration et d'aggravation dans les phénomènes paralrtiqiies.
Le début par une monoplégie brachiale n'est point rare. Do malade do Guersant'. ayant le brasdroît paralysé, a marelle jusqu'au moment de sa mort. En géoéral, eependaot, cette localisation n'est qu'une pn^mière étape: la paralysie s'éleoil |>lus lard ; elle gasne tantiM le membre inférieur du méra« e.Me. consliluanl ainsi une hémiplégie, tanl<>t le bras du cût ■i|>j>osê, jHMir devenir plus lard une paraplégie complète.
Kntin, quelques malades sont et restent hémiplégiques, que iVtle liemiplesie scil apparue ainsi d'emblée, ou qu'elle ail 4^ buté, IV qui est commun, jiar une mODOpiégie brachiale douthE l'iinjdi'ter ensuite.
r.es paralysies sont onlinai renient flasques quels t li'ursî***:** el leur étendue : maïs on voit souvvnt des moi
spontanés se produire dans les doigts de la main ou dans les orteils, soit sans cause apparente, soit à Toccasion d'un léger effort du malade, d'un mouvement volontaire ou accidentel de la tête. Ce signe est assez important, car il indique une irritalion directe des faisceaux moteurs. On a rarement vu des contractures dans les membres; par contre, un certain nombre d'observations mentionnent la constriction des mâchoires.
Les troubles de la sensibilité ne sont pas nécessairement en corrélation avec la paralysie motrice. Les phénomènes d'excitation le plus souvent indiqués par les malades sont des fourmillements dans les membres, une sensation d'engourdissement, des douleurs fulgurantes (Cotrel'). L'anesthésie a été rarement bien étudiée; ce n'est que dans les observations récentes qu'on trouve à cet égard des indications un peu précises, qui se rapportent en même temps à des cas d'hémiplégie motrice. L'anesthésie occupe alors le côté opposé à la paralysie du mouvement. Elle est complète ou plus fréquemment incomplète, et elle atteint les trois variétés principales de sensibilité : tactile, thermique et douloureuse. Quant à savoir quelle est l'étendue du territoire anesthésié et comment se développe l'anesthésie, les observations sont muettes sur ces points. Troisier a remarqué que sur un malade paralysé du mouvement du coté droit et paralysé de la sensibilité du côté gauche, l'anesthésie ne remontait pas au-dessus de la clavicule. Sur le cou, tous les g'enres de sensibilité étaient conservés. Le même malade avait perdu à la main droite paralysée des mouvements la conscience musculaire. « Bien que la sensibilité de- la peau sous t-outes les formes fût parfaitement conservée, le malade n'avait aucune idée de la consistance des objets, tandis qu'il se rendait X^arfaitement compte de cette consistance avec la main gauche, Oont la surface cutanée était cependant très peu sensible (Troi- '). » Ce croisement de la paralysie motrice d'un côté avec