‹ Tuberculoses chirurgicalesChapitre 13 sur 29 · PR NS · texte numérisé non relu

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RÉACTIONS

Générale : Est forte surtout après les première et troisiéme injections où la température atteint 38°,2 et s’accompagne en plus de céphalée, rachialgie, courbature générale, de dyspnée, polypnée et toux.

Réaction de courte durée.

Locale : Est marquée et se caractérise par de la rougeur avec empâtement, engorgement ganglionnaire. Elle croît avec les injections.

Focale : Est surtout caractérisée par une exagération de l'écoulement du pus par le trajet fistuleux.

L’ostéo-arthrite du pouce ne parait pas influencée.

Au mois de mai 1923, le malade revient dans le service, porteur d’une tumeur blanche du pied gauche à évolution rapide. Une collection froide s’est formée que l’on doit ponctionner plusieurs fois.

En juillet, le malade passe quelques jours à Laënnec dans le but de se faire envoyer à Berck; à ce moment la fistule du cou est à peu près tarie, l’ostéo-arthrite du pouce n’est pas modifiée. L'évolution de la tumeur blanche du pied continue rapide. L'état général est médiocre.

Le malade est soigné chez lui à partir du mois d’août, de nouvelles ponctions sont pratiquées, mais en septembre, la poche se fistulise. Cette fistulisation s’accompagne d’une aggravation marquée de l’état général. Le malade commence à tousser et à cracher. Il se cachectise de plus en plus et meurt en janvier 1924.

XV° oBSERVATION. — Mademoiselle Ca.…., 16 ans.

Vue le 2 novembre. Elle avait présenté au début de l’année un abcès froid thoracique au niveau de la deuxième articulation chondro-sternale droite. Cet abcès avait été alors plusieurs fois ponctionné. La malade était restée plusieurs mois sans revenir à la consultation. Elle revient actuellement avec une fistule qui donne du pus en assez grande abondance.

L’état général est bon.

La cuti-réaction est faiblement positive.

La malade reçoit : 0,50, 1 cc. et 2 cc. à trois jours d'intervalle.

RÉACTIONS

Générale : Peu marquée ou nulle à la suite des deux premières injections, est assez intense après la troisième,

use

la température atteint 40° et s’accompagne de courbature, de céphalée, de vomissements.

Locale : Est assez forte après les deux premières injections, faible après la troisième. Elle se traduit par de la

rougeur et de l’empatement.

Focale : Est marquée après la deuxième et la troisième injections par une exagération de la suppuration et un élargissement du trajet fistuleux.

La malade est revenue un certain temps aux pansements puis

n’a pas été revue.

XVI OBSERVATION. — Monsieur Ch, 20 ans.

Se présente le 6 novembre 1923 à la consultation porteur d’une orchiépididymite tuberculeuse gauche ayant débuté il y a un mois environ.

A l’examen on trouve :

Un testicule un peu gros;

Un noyau volumineux de la queue de l’épididyme;

Un léger épanchement de la vaginale;

Le cordon gros et non dissociable, le déférent dur.

Les tuniques scrotales infiltrées en masse avec peau rouge et œdémateuse:

Le toucher rectal permet de sentir un lobe prostatique gauche plus saillant.

L’état général est bon.

La cuti-réaction est positive maculo-papuleuse.

Le malade reçoit deux injections : 0,50, 0,75 à deux jours d’intervalle. N’est plus revenu ensuite.

RÉACTIONS

Générale : Ne semble pas avoir été très violente (le malade n'a pas pris sa température et accuse seulement une céphalée assez marquée).

Locale : A été marquée : douleurs, rougeur étendue au niveau du point de piqüre s’accompagnant d’œdème et de ganglions inguinaux.

Focale : Est immédiatement très marquée et se caractérise par la disparition totale de la rougeur de la peau du

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