‹ Tuberculoses chirurgicalesChapitre 15 sur 29 · AI · texte numérisé non relu

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RÉACTIONS

Générale : Est assez marquée après la deuxième injection, la température atteint 39°,1 et s'accompagne de céphalée.

Locale : Se traduit par une rougeur diffuse atteignant une paume de main.

Focale : À été nette. A la suite de la première injection, on a noté une exagération notable de l’écoulement du pus par le trajet, puis, ensuite, une diminution.

Le malade revient encore quelques jours aux pansements, puis quitte le service, son trajet ne donnant plus que quelques gouttes de pus.

En résumé, 19 malades ont été traités entre avril 1923 et février 1924, ce qui donne, pour un certain nombre d’entre eux que nous avons pu suivre régulièrement, le recul déjà suffisant pour juger non seulement des résultats immédiats, mais encore des résultats à distance.

Les cas dont nous rapportons les observations se décomposent ainsi :

Adénitesr Fee CRC CRUE REre 14 cas "OSté ES Te ERA PTE 2 cas Hydarthroses du genou...... 2 cas Orchi-épididymite ..... SUSTSE 1 cas

Tous ces malades ne présentaient que des manifestations locales externes. Nous nous sommes toujours attaché, comme nous l’avons dit précédemment, à éliminer systématiquement les fébriles, ceux dont l’état général était mauvais, ceux chez lesquels on pouvait suspecter une lésion profonde, en particulier les pulmonaires avérés et même douteux.

Une seule malade (observation 13), qui nous paraissait suspecte après examen et vérification aux rayons, a été cependant traitée, mais n’a reçu à chaque injection qu’une dose réduite sous un contrôle rigoureux.

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Chaque fois que cela a été possible, le diagnostic clinique a été vérifié par les examens de laboratoire : recherche du bacille dans le pus, inoculation au cobaye, radiographie des lésions osseuses. $

Chez tous ces malades, enfin, la cuti- re a été pratiquée; son intensité a été notée suivant le tableau de valeurs indiqué par M. Jousset (Cuti-réaction à la tuberculine)1.

Les injections ont été faites à doses croissantes, réglées suivant l’état général et la résistance du malade. La dose initiale a été de 0 cc. 25 à O0 cc. 50, les quantités étant progressivement augmentées au cours des injections suivantes et d’après la réaction générale.

A partir de cette dose initiale de 0, cc. 25 les injections furent dans l’ensemble de 0,75 — 1cc. — 1,50 — et 2cc. dose terminale.

Nous n’avons jamais en effet dépassé le chiffre de quatre injections par série, l’action, quand elle existait, s’indiquant dès la première injection et s’affirmant dès la deuxième ou au plus la troisième.

Ces injections furent pratiquées à trois ou quatre jours d'intervalle.

Nous avons employé un extrait lipoprotéique du bacille de Koch, préparé par M. A. Jousset.

(1) Cuti réaction à la tuberculine. A. Jousser, Journal Médical Français, Septembre 1922.

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