‹ Tumeurs Épithéliales Primitives Des BronchesChapitre 15 sur 25 · EN N RL · texte numérisé non relu

EN N RL

TEE

Elle peut montrer soit de l’æœdème des parois du thorax, du cou, de la face, des membres su périeurs, œdème dur, résistant, dû à la stase sanguine par Compression des gros vaisseaux et survenant tardivement et fréquemment, soit des voussures ou saillies anormales (Obs. IV), la fréquence de la respiration souvent accrue, le tirage, la dépression intercostale, la circulation collatérale.

La palpation donne des résultats contradictoires pour les vibrations, fait bien mis en lumière dans l’obs. V, mais renseigne sur l’adénopathie ganglionnaire : ganglions durs, ligneux, mobiles et indolores, assez fréquents, mais qui sont l'indice d’une généralisation avancée. Elle permet aussi d'explorer les côtes qui sont souvent envahies secondairement par le néoplasme.

Tout au début, ia percussion ne peut donner de résultats. Ce n’est que dans un néoplasme d’une certaine étendue et un peu superficiel que l’on a de la submatité ou de la matité. Souvent on a tous les signes d’un épanchement ; on fait la ponction et ia matité persiste encore. C’est là un des meilleurs signes de tumeur pulmonalre.

À lPauscultation on entend, tantôt des râles multiples, râles de bronchite, cequi à contribué dans plusieurs cas à fausser le diagnostic et à faire songer aux lésions de l’emphysème et non à celles d’un néoplasme, tantôt un souffle tra-

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