DIAGNOSTIC
Aucun des symplômes que nous venons d’'énumérer brièvement n'est caractéristique
d'un cancer des bronches où du poumon, mais
ils sont, selon l'expression de Ebstein, « précieux comme les anneaux d’une chaîne » ; aussi
le diagnostic en est-il possible et souvent fait.
Il présente de sérieuses difficultés tout au début, alors que le néoplasme se limite au parenchyme du poumon et n’atteint pas encore la plèvre. Il est aussi difficile lorsque des maladies coexistentes : emphysème, myocardite, peuvent expliquer les symptômes observés ou quand il y a déjà des métastases que l’on prend pour le néoplasme primitif.
Le diagnostic doit porter sur trois points, tout d’abord sur celui de néopiasme, puis sur son siège enfin sur sa nature.
On à pu confondre le cancer broncho-pulmonaire avec l'infiltration tuberculeuse, la pneumonie chronique à la période hectique, succédantaux pneumonies bâtardes des vieillards, le processus bronchiectasique, la sclérose pulmonaire, rarement l’anévrisme de l’aorte et le kyste hydatique peu fréquent dans nos pays, plus souvent avec la pleurésie hémorrhagique, ies tumeurs trachéo-bronchiques ganglionnaires et le lymphosarcome. :