MARCHE, PRONOSTIC, TRAITEMENT
L'évolution du cancer des bronches est très rapide. Elle comprend deux périodes, l’une, latente, dont la durée est indéterminée, l’autre. d'environ 6 mois à 1 an, qui parfois semble faire défaut, et qui suit l'apparition des premiers symptômes. à
que ceux d’autres tissus. La richesse en vais-
seaux sanguins d’où généralisation fréquente
et par suite tendance plus grande à la cachexie, le rétrécissement du champ de l’hématose et la
. compression des vaisseaux, d’où faiblesse dur cœur, àactivent encore la marche dela maladie.
La malignité de ces tumeurs est aussi due à la
“rapidité avec laquelle les cellules se multiplient
et infectent les tissus, ce qui est l'apanage des formes métatypiques si fréquentes dans ces cancers broncho-pulmonaires.
Le pronostic est naturellement subordonné à cette marche et fatal au bout de quelques mois. On serappellera que l’adénopathie, plus encore que l'œdème, est un signe de mort à brève échéance. |
Quant au traitement, ses progrès ne sont pas, hélas ! parallèles à ceux de l’histologie pathologique. Le traitement curatif, c'est-à-dire consistant en l'ablation du cancer, n’a pas été tenté jusqu'alors, et nous ne croyons pas que plus tard la pneumectomie, car tel serait le nom de cette opération, puisse donner des résultats. En
effet, quand le diagaostic du néoplasme est
porté, son évolution est déjà avancée et la géné-
ralisation commencée. On n'aurait plus ainsi
les avantages que l'on a dans la pneumectomie faite pour d'autres tumeurs du poumon, sarco-
Cette rapidité de l’évolution tient à de nom- = “breuses causes: tout d’abord les néoplasmes el des muqueuses ont une marche moins trainante
NME AURS PEN PTE