‹ Tumeurs Malignes Du Testicule En Ectopie AbdominaleChapitre 8 sur 29 · ZE · texte numérisé non relu

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sarcomes qui actuellement rentreraient soit dans le type des seminomes, soit dans celui des embryomes.

A titre d'indication voici le tableau que Bulkley dresse des formes histologiques observées ; sur 58 cas il irouve :

SA LCDITOSE LR. ONE AR ROIS Sarcomes à cellules rondes. . . 10 cas Sarcomes à grosses cellules. 6 cas Sarcomes fuso-cellulaires . . . 1 cas Myso-sarcomes . . 1 cas Sarcomes kystiques . | cas Térafomes Ro a Pr ed Epithèliomres er Re RE ete Chorioépithéliomes meer ee cas CATCOMES REP RE TR Ce Rhabdomyomes 1 cas CANCÉTS RU RER RER RCA

Tant de désignations diverses sont employées que tout classement est vain. Les auteurs du reste emploient des termes différents. Pour avoir de la valeur il faudrait une série de cas observés par le même auteur, comme Chevassu le fit pour les cancers du testicule en général, mais cela est actuellement impossible pour le cancer du testicule en ectopie abdominale.

Ce qui serait particulièrement intéressant serait de voir si l’adénome et la tumeur des cellules insterstitielles sont toujours réservés au testicule ectopique. Et si vraiment la tumeur des cellules interstitielles a une existence réelle, c’est bien dans les testicules ectopiés qu’on devrait la rencontrer. Stoppato, de Berne, ayant

observé trois tumeurs à cellules insterstitielles rapporte un cas dans lequel il a pu constater l'existence des Îormes de passage entre les cellules interstitielles normales et les cellules néoplasiques.

Quant aux séminomes, Chevassu en a constaté l’existence dans les cas de Marion, Pasteau, Jaboulay. L’observation 75 du professeur Lecène est un séminome. Mais Marotta estime le séminome exceptionnel dans l'ectopie abdominale. Les auteurs américains croient que les cas catalogués séminomes sont plutôt des tératomes dégénérés en un seul type cellulaire. Ewing en particulier estime que ces tératomes se développent aux dépens des cellules sexuelles dont le développement normal en spermatogonies a été arrêté, mais qui ont conservé le pouvoir de donner naissance aux tissus complexes que l'on peut rencontrer dans les tératomes. Ménétrier, Peyron dans leur observation trouvent que la structure de la masse néoplasique est celle d’un épithélioma seminifère avec par places des tubes séminifères fœætaux encore normaux et les stades successifs de leur prolifération. Et chez leur sujet, qui par ses caractères sexuels est nettement féminin, alors que glandulairement il est mâle, les auteurs se demandent s’il n’y a pas eu primitivement, à la période embryonnaire, de formation ovarienne au niveau des gonades et il s’agirait alors d'un cas d’hermaphrodisme vrai, l’épithélioma séminifère provenant de prolifération d'éléments oviformes.

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