ACTE
= Â — = in pecto | re sinus, Mêtre 29, :3C (cl. 3, 4, 5).
cres
.— Nous venons de rencontrer l’origine de l’inutile théorie des mètres dérivés. —
Cependant avec la 2° coupe, le commencement du vers ne répond à aucun mètre: il reste la 12" coupe, qui permet pour la 1ère partie du vers 4 groupes de mètres, — à considérer leur convenance avec la phrase et avec les idées exprimées, — 27; 4; 26; 7, 9, 10, 15, 24. Le vers est 27 avec 64
Balteus | et revo | cet volu | cres || in pectore sinus 27, 14E (cl. 3, 4, 5) 64, 88H (cl. 1, 4, 5)
ce que les grammairiens ont interprété à tort, comme un Hexamètre à coupe hephthémimère. *
On le voit, l'hypothèse de H. Schiller rapportée ci-dessus (Art. 2, p. 491), est exacte, mais doit se comprendre d’une association d'idées qui rappelle les mélodies écrites dans le mode que signale le mètre, avec un certain cachet de fermeté pour les mêtres à notes Diatoniques; en sorte que la collection des mêtres lyriques est comme un de ces albums aux feuillets diversement colorés que le dessinateur parcourt des yeux jusqu’à la rencontre de la teinte qui s’harmonise le mieux avec sa pensée. |
La concordance est parfois frappante; dans le ‘‘Phasellus” de Catulle, par exemple, le mètre devient calme, pour finir, au dernier
vers, dans une suavité dévotieuse: