‹ Tung pao. Toung pao (volume 5)Chapitre 8 sur 54 · Pentamètre · texte numérisé non relu

Pentamètre

Avec l'attention à la nature des notes situées aux différentes hauteurs acoustiques, on pouvait en effet observer, dès la 2° forme de l’hexamètre, que la hauteur EP ne porte que des notes de ade espèce. Le signe métrique qui lui convient de ce chef, est par suite, celui de la faiblesse relative, le groupe des 2 brèves; et le 1° pied de l’hexamètre ne signale plus dans sa figure métrique l'opposition du temps fort et du temps faible, il n’est pour l’hexamètre qu’un prélude, un pes proceleusmaticus (72 xéheusux); le mètre est réduit à à pieds,

F £ G g a f ce h d b'ba 2-4 ay À a ! 1 a

Ce n’était plus un mètre. Mais la césure du dernier hexamètre lui donnait de l’équilibre: on l’examina.

Tout d’abord une scansion nouvelle s’imposait. Dans la considération nouvelle, Ré?, au dernier pied, avec ses seules notes de ade espèce ne pouvait plus jouer le rôle de thesis; on le joignit à c, en changeant, — comme il était loisible de le faire, — les signes de d et de c. Et la correction se poursuivit, avec l et D, jusqu’à

son arrêt par la césure,

LR G

mn X

D -xx li 9

Cette 12€ correction en entraînait une 2€. La hauteur , n’a en fait de notes de 24€ espèce que des notes Chromatiques: pour avoir une collection musicalement homogène, on dut troquer Lap et Ré? contre G° et à. l

Enfin, pour donner au nouveau mètre la vie, on le rattacha au Système Musical par l'intermédiaire obligé de l’'Hexamètre, en signalant parmi ses pieds celui qui, dans l’hexamètre, comptait la

grande césure; et on eut le Pentamètre

Et subi | to ca | su | quae valu | ere ru | unt. (Ovide)

Vers de nature faible, et qui pour subsister a besoin de l'appui de l'Hexamètre dont il dérive. Le Distique vient de naître avec son

second vers, résonnance en mineur du premier, “érpoy £heyeloy”. C. 2, Mètres lyriques.

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