VII. Conclusion
On voit, en résumé, que la règle des Cho-t’i (ou plus exactement l'indication donnée par les Cho-t'i) ne doit pas être considérée comme proprement calendérique, mais plutôt comme se rapportant au mysticisme astrologique, à cette finalité attribuée aux figures célestes
à laquelle Sseu-ma Ts'ien fait allusion lorsqu'il dit:
1) Par contre les points cardinaux n’existent plus et les étoiles cessent d’être visibles
pendant le semestre où le soleil reste au dessus de l'horizon.
«Il y a sûrement une concordance céleste qui se voit dans les étoiles du Manche du Boisseau» (M. H. III, p. 370).
Toutes les institutions astronomiques des Chinois, les documents et les traditions nous montrent une astronomie solsticiale pratiquée dès la haute antiquité; la date du solstice et l’âge apparent de la lune étant les deux bases, nécessaires et suffisantes, du calendrier. Au delà de cette période on entrevoit une phase primitive où les stations lunaires servaient de repère calendérique. Maïs à aucune époque une détermination du genre de celle attribuée aux Cho-t'i n’a pu avoir été utilisée, car le procédé qu’elle suppose est inefficace
en pratique et complexe en théorie.
(à suivre).
BRUCHSTUCKE AUS DER GESGHICHTE CHINAS UNTER DER GEGENWARTIGEN DYNASTIE