Je ne connais pas le #T ITA $5 & Æ H Tchou yen hiong kin
che mou. Mais vous avez vu que le Kiun kou lou se trouve désormais à la
Bibliothèque Nationale !); il en est de même du he Et LA WX JR & Æ
E Yi fong lang cheou ts'ang kin che mou.
7. Tant pour l'étude des sceaux anciens que des bronzes inscrits, il a paru depuis cent ans un très grand nombre d'œuvres dont la bibliographie n’est pas établie; il ne saurait s’agir de les énumérer ici. Il faut cependant rappeler le récent Wi] Te == & Ek T'ao tchai ki kin lou de S.E. Touan-fang, quand ce ne serait que pour la merveilleuse table à sacrifice, garnie de tous ses vases rituels, qui est reproduite au premier chapitre. Enfin, ayant naguère étudié l’œuvre de l'érudit Lou Sin-yuan, je tiens à signaler ici une œuvre de lui qui m’a échappé,
et qui est consacrée à des bronzes anciens, le nl fi és — & D'é Un
Ki kou che ki kin wen chou, en 20 ch.; je ne l’ai malheureusement jamais vue ?).
Veuillez agréer, PAUL PELLIOT.
Il est probable que Bushell les tenait de von Gumpach, car von Gumpach a décrit ces ouvrages dans les Motés and Queries on China and Japan, t. IV, p. 37; et von Gumpach lui-même avait dû les acquérir de quelqu'un qui les avait pris sans doute au Palais d'Été en 1860. Mais en 1909, on m’a offert en Chine, pour 4000 taëls (environ 14000 francs), un exemplaire du Si sing siu kien qui, d’après les renseignements que j'ai pu obtenir, revenait d'Angleterre, et était donc très vraisemblablement celui de Bushell; il faudrait donc renoncer à posséder en Europe ces deux manuscrits. Nos regrets toutefois seront prochainement atténués, car les journaux chinois annoncent une édition du S£ {sing siu kien; c’est probablement sur l’exemplaire de Bushell qu’elle aura été faite.
1) Je suis surpris cependant de voir ranger le Kivx kow lou parmi les catalogues d'inscriptions; l’ouvrage que je connais étudie des bronzes inscrits, comme le fait le Si ts’ing kou kien par exemple, mais n’est pas un catalogue au même titre que le répertoire de Miao Ts’iuan-souen. Le catalogue de Miao Ts’iuan-souen a été édité aux frais du vice-roi Touan-fang. |
2) Une dernière œuvre de Lou Sin-yuan, dès à présent fort rare et que je n’ai non
plus jamais vue, est son nr " 1 Kou wen chen en 8 ch, consacré à l'étude des an-
ciens caractères.
PAR
Administrateur des Services Civils de l’Indochine, Correspondant-Délégué de l’Ecole Française d’Extrème Orient.
(Suite). *)